identifier	taxonID	type	CVterm	format	language	title	description	additionalInformationURL	UsageTerms	rights	Owner	contributor	creator	bibliographicCitation
03D38D5FB41DFFD3FF5CFDBFDB4CFDCE.text	03D38D5FB41DFFD3FF5CFDBFDB4CFDCE.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Acanthastraea (Acanthastraea) mayeri (de Fromentel 1864)	<div><p>Acanthastraea (Acanthastraea) mayeri (de Fromentel, 1864) (Fig. 3A)</p><p>Desmastraea mayeri de Fromentel in Mayer, 1864: 189, pl. I, fig. 2a, b.</p><p>Acanthastraea (Acanthastraea) mayeri – Chaix &amp; Delrieu 1994: 1, pl. II, fig. 1.</p><p>MATÉRIEL TYPE. — Non détaillé par de Fromentel (1864).</p><p>ÂGE TYPE. — «Vindobonien ».</p><p>LOCALITÉ TYPE. — Île de Baixo (Porto-Santo, Archipel de Madère).</p><p>MATÉRIEL EXAMINÉ. — Récoltes personnelles en Crète et au Maroc, d’autres exemplaires, récoltés en Espagne (collection IGAL) complétant une répartition géographique encore assez disparate.</p><p>DIAGNOSE. — Cette espèce, bien décrite par de Fromentel, ne peut appartenir au genre Desmastraea qui est un taxon invalide (Alloiteau 1957: 159). Par contre, par son squelette solide, à dentition forte, constitué de lames biseptales, par l’isolement de tous les calices disposés suivant un arrangement cérioïde et par sa columelle spongieuse, elle rentre parfaitement dans le genre Acanthastraea et plus particulièrement dans le sous-genre nominal, tous les calices étant monocentriques. Les calices adultes de nos exemplaires renfermant quatre cycles incomplets de septes (soit entre 24 et 48) et ayant un diamètre calicinal d’environ 9 mm, rentrent dans les limites de l’espèce décrite par de Fromentel. Parmi les espèces comportant un nombre identique de septes, elle se distingue de quatre autres espèces par son diamètre calicinal, bien entendu toujours mesuré sur calices adultes: A. meneghinii (Michelotti in Sismonda, 1871) du Miocène moyen d’Italie a des calices de diamètre variant entre 6 et 8 mm, ceux d’ A. dausi Chevalier, 1961 du Miocène moyen de Syrie varient entre 9 et 11 mm, tout comme ceux d’ A. patula paucidentata Gregory, 1900 du Plio-Pléistocène des îles Christmas; les calices d’ A. crenulata (d’Achiardi, 1868) sont encore plus grands et varient entre 11 et 14 mm.Toutes les autres espèces connues dans ce sous-genre possèdent des nombres de septes très différents.</p><p>RÉPARTITION STRATIGRAPHIQUE ET GÉOGRAPHIQUE – «Vindobonien »: île de Baixo (Porto-Santo, Archipel de Madère);</p><p>– Miocène supérieur:</p><p>– Tortonien: Crète (Panasos, Ambelousos, Psalidha, Psilo Kastelli);</p><p>– Messinien: Espagne (Lorca), Maroc (Kebdana).</p></div>	https://treatment.plazi.org/id/03D38D5FB41DFFD3FF5CFDBFDB4CFDCE	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Chaix, Christian;Martin, Jean-Paul Saint	Chaix, Christian, Martin, Jean-Paul Saint (2008): Les faunes de scléractiniaires hermatypiques dans les plates-formes carbonatées méditerranéennes au Miocène supérieur. Geodiversitas 30 (1): 181-209, DOI: 10.5281/zenodo.5377600
03D38D5FB41CFFD2FF61FE1EDC0DF95A.text	03D38D5FB41CFFD2FF61FE1EDC0DF95A.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Acanthastraea (Isophyllastraea) madeirensis Chevalier 1972	<div><p>Acanthastraea (Isophyllastraea) madeirensis Chevalier, 1972 (Fig. 3B)</p><p>Acanthastraea (Isophyllastraea) madeirensis Chevalier, 1972: 13, pl. II, fig. 2.</p><p>Favia (?) centralis – Chevalier 1961: 136.</p><p>Coeloria siciliae var. profundata – Chevalier 1961: 160, 161, pl. IV, fig. 3, 20, 21.</p><p>Scapophyllia (?) menzelensis – Chevalier 1961: 296, pl. XII, fig. 7, pl. XIII, fig. 14.</p><p>Mioscapophyllia menzelensis – Chevalier 1962: 36, pl. III, fig. 2.</p><p>Platygyra sp. – Saint Martin et al. 1980: 319; 1983: 545.— Saint Martin &amp; Chaix 1981: 1341.</p><p>Defrancia sp. – Chaix &amp; Saint Martin 1984: 128. — Chaix et al. 1986: 219.</p><p>Acanthastraea sp. – Saint Martin 1996: 242, tabl. 1, 244.</p><p>Acanthastraea (Isophyllastraea) madeirensis – Chaix et al. 1990: 27. — Chaix &amp; Delrieu 1994: 1, fig. 2.</p><p>MATÉRIEL TYPE. — Holotype, coll. Cotelo Neiva (Portugal) sans plus de précisions.</p><p>ÂGE TYPE. — «Vindobonien ».</p><p>LOCALITÉ TYPE. — Île de Baixo (Porto-Santo, Archipel de Madère).</p><p>MATÉRIEL EXAMINÉ. — L’holotype, les exemplaires de la collection Chevalier d’Algérie, du Maroc et de Madère, ainsi que de grandes quantités de colonies récoltées par nous-mêmes en Algérie, au Maroc, en Crète et à Malte, ou par d’autres collègues en Espagne, Sicile, etc.</p><p>DIAGNOSE. — Cette espèce a parfaitement été décrite par Chevalier (1972), avec l’examen de toute sa variabilité et les comparaisons avec les espèces voisines; il signale lui-même (1972:13) les raisons d’une éventuelle confusion avec Platygyra . En raison de l’état diagéné- tique de certaines colonies, cette espèce a parfois été attribuée au genre Defrancia . L’usure des caractères structuraux des squelettes a d’ailleurs pu conduire Chevalier (en 1961) à attribuer cette espèce aux genres Favia (?), Coeloria (= Platygyra) et Scapophyllia, avec création d’un nouveau sous-genre ( Mioscapophyllia) (en 1962); cette espèce ne possède pourtant, comme A. (A.) mayeri et A. (I.) madeirensis, aucun caractère de Faviidae ni de Merulinidae . Au contraire, la présence d’un squelette robuste, d’éléments radiaires disposés en lames biseptales, de dispositions calicinales cérioïdes avec bourgeonnement sans séparation immédiate des calices-fils permettent d’affirmer l’appartenance de cette espèce au taxon indiqué, appartenant bien à la famille des Mussidae . Cette espèce se distingue d’ A. (I.) orbignyana par un nombre de septes moins élevé dans les calices non bourgeonnants; dans les calices monocentriques, on observe en effet au maximum quatre cycles incomplets de septes (soit entre 24 et 48) chez A. (I.) madeirensis alors que le quatrième cycle de septes est souvent complet chez A. (I.) orbignyana .</p><p>RÉPARTITION STRATIGRAPHIQUE ET GÉOGRAPHIQUE Cette espèce, présente avec les deux espèces de Mussidae précédentes dans le Miocène moyen (« Vindobonien ») de Madère, a une répartition plus large que les autres au Miocène supérieur en Méditerranée, surtout au Messinien. Elle n’est encore rencontrée que sporadiquement au Tortonien, puis elle est présente sur presque toutes les côtes situées dans l’axe central de la Méditerranée au Messinien. Les deux autres espèces de Mussidae étudiées plus haut sont rares aussi, et de plus très localisées. Les trois espèces ne se rencontrent en abondance que dans le Tortonien marneux de Crète.</p><p>– «Vindobonien »: Madère (île de Baixo, Porto- Santo);</p><p>– Tortonien: Espagne (Lorca), Crète (Gortys, Aghios Ioannis, Krousonas, Kato Moulia, Makres, Apomarma, Kastelli, Panasos, Koryphi, Kapariana, Mikron Oros, Psalidha), Italie (de Angelis 1894);</p><p>– Messinien: Espagne (Andalousie [Chevalier,1961]), Maroc (Ahermoumou, El Menzel, Arham Amellal), Crète (Siva, Kavrochori, Voliones, Vaghia), Algérie (Beni Ouarsous, Djebel Skouna, Pont-de-Saboune, Sidi Safi, douar Ouled Sidi bou Azza, Djebel Tzioua, Sebaa Chioukh, Tessala, Bou Djebaa), Malte (très rare), Sicile et Calabre (Chevalier 1961).</p></div>	https://treatment.plazi.org/id/03D38D5FB41CFFD2FF61FE1EDC0DF95A	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Chaix, Christian;Martin, Jean-Paul Saint	Chaix, Christian, Martin, Jean-Paul Saint (2008): Les faunes de scléractiniaires hermatypiques dans les plates-formes carbonatées méditerranéennes au Miocène supérieur. Geodiversitas 30 (1): 181-209, DOI: 10.5281/zenodo.5377600
03D38D5FB41DFFD2FD34FD59D9E8FE8E.text	03D38D5FB41DFFD2FD34FD59D9E8FE8E.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Acanthastraea (Isophyllastraea) orbignyana (Mayer 1864)	<div><p>Acanthastraea (Isophyllastraea) orbignyana (Mayer, 1864) (Fig. 3C)</p><p>Desmastraea orbignyana Mayer, 1864: 189, pl. I, fig. 3.</p><p>Acanthastraea (Isophyllastraea) orbignyana – Chevalier 1972: 9, pl. II, fig. 1. — Chaix &amp; Delrieu 1994: 1, pl. III, fig. 1. — Chaix et al. 1999: 149, fig. 2, 3.</p><p>MATÉRIEL TYPE. — Non détaillé par Mayer, 1864.</p><p>ÂGE TYPE. — « Vindobonien ».</p><p>LOCALITÉ TYPE. — Île de Baixo (Porto-Santo, archipel de Madère).</p><p>MATÉRIEL ÉTUDIÉ. — Exemplaires du Tortonien de Crète, dans un seul gisement.</p><p>DIAGNOSE. — Les différences entre les deux sous-genres Acanthastraea et Isophyllastraea, très bien expliquées par Chevalier (1961, 1972), ont été rappelées dans une note récente (Chaix et al. 1999); la description précise de cette espèce a été donnée par Chevalier (1972), et nos exemplaires du Tortonien de Crète rentrent bien dans la définition de l’espèce; les différences entre cette espèce et les espèces voisines ont été détaillées dans la note citée par Chaix et al. (1999).</p><p>RÉPARTITION STRATIGRAPHIQUE ET GÉOGRAPHIQUE – «Vindobonien »: île de Baixo (Porto-Santo, archipel de Madère);</p><p>– Langhien: France (Aquitaine: Manciet);</p><p>– Tortonien: Panasos (Crète).</p><p>REMARQUES</p><p>On se reportera à Chaix et al. (1999) pour de plus amples développements concernant Acanthastraea et ses sous-genres, leur systématique et leur répartition paléobiogéographique.</p></div>	https://treatment.plazi.org/id/03D38D5FB41DFFD2FD34FD59D9E8FE8E	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Chaix, Christian;Martin, Jean-Paul Saint	Chaix, Christian, Martin, Jean-Paul Saint (2008): Les faunes de scléractiniaires hermatypiques dans les plates-formes carbonatées méditerranéennes au Miocène supérieur. Geodiversitas 30 (1): 181-209, DOI: 10.5281/zenodo.5377600
03D38D5FB41DFFD3FEFEFEBCDA79FE76.text	03D38D5FB41DFFD3FEFEFEBCDA79FE76.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Acanthastraea Milne-Edwards & Haime 1848	<div><p>Genre Acanthastraea Milne-Edwards &amp; Haime, 1848</p><p>ESPÈCE TYPE. — Astraea echinata Dana, 1846).</p></div>	https://treatment.plazi.org/id/03D38D5FB41DFFD3FEFEFEBCDA79FE76	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Chaix, Christian;Martin, Jean-Paul Saint	Chaix, Christian, Martin, Jean-Paul Saint (2008): Les faunes de scléractiniaires hermatypiques dans les plates-formes carbonatées méditerranéennes au Miocène supérieur. Geodiversitas 30 (1): 181-209, DOI: 10.5281/zenodo.5377600
03D38D5FB414FFDAFCD6FBBBDAA4FB85.text	03D38D5FB414FFDAFCD6FBBBDAA4FB85.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Favites Link 1807	<div><p>Genre Favites Link, 1807</p><p>ESPÈCE TYPE. — Madrepora abdita Ellis &amp; Solander, 1786).</p></div>	https://treatment.plazi.org/id/03D38D5FB414FFDAFCD6FBBBDAA4FB85	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Chaix, Christian;Martin, Jean-Paul Saint	Chaix, Christian, Martin, Jean-Paul Saint (2008): Les faunes de scléractiniaires hermatypiques dans les plates-formes carbonatées méditerranéennes au Miocène supérieur. Geodiversitas 30 (1): 181-209, DOI: 10.5281/zenodo.5377600
03D38D5FB414FFDDFD06FB01DAB8FBC7.text	03D38D5FB414FFDDFD06FB01DAB8FBC7.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Favites neugeboreni (Reuss 1871)	<div><p>Favites neugeboreni (Reuss, 1871) (Fig. 2A)</p><p>Prionastraea neugeboreni Reuss, 1871: 246, pl. 10, fig. 2.</p><p>Favites mimbastensis – Chevalier 1961: 144, pl. XVII, fig. 4, text-figs 45c, 47. — Cahuzac &amp; Chaix 1996: 119.</p><p>Favites cf. neglecta – Chevalier 1962: 25.</p><p>MATÉRIEL TYPE. — Non explicité par Reuss (1871).</p><p>HORIZON TYPE. — Badénien.</p><p>LOCALITÉ TYPE. — Lapugiu (Roumanie).</p><p>MATÉRIEL EXAMINÉ. — Une colonie récoltée dans le Messinien d’Algérie (plateau de Sidi Safi en Oranie occidentale) et une autre récoltée dans le Miocène supérieur (Tortonien-Messinien) du Maroc (couloir sud-rifain: Arham Amellal).</p><p>DIAGNOSE. — Colonie massive, cérioïde, à éléments radiaires compacts, columelle spongieuse et sans pali, appartenant au genre Favites, qui est un synonyme antérieur de Prionastraea; le nombre de septes, qui est d’une trentaine, permet de placer nos exemplaires dans l’espèce F. neugeboreni, les calices possédant un diamètre d’environ 8,5 mm.</p><p>REMARQUES</p><p>Parmi les 21 espèces de Favites possédant quatre cycles incomplets de septes au stade adulte, deux seulement possèdent des calices mesurant 8,5 mm: F. neugeboreni et F. mimbastensis; aucun autre caractère ne distinguant ces deux espèces, nous les considérons comme synonymes.</p><p>RÉPARTITION STRATIGRAPHIQUE ET GÉOGRAPHIQUE – Burdigalien: France (Aquitaine [Mimbaste, Brocas, Pont-Pourquey, Roquefort, Saint-Jeande-Marsacq]) ;</p><p>– Badénien (Miocène moyen): Roumanie (Lapugiu);</p><p>– Tortonien supérieur: Maroc (couloir sud-rifain, Arham Amellal);</p><p>– Messinien: Algérie (Oranie occidentale, plateau de Sidi Safi, lieu-dit « La Maison Cantonnière »).</p></div>	https://treatment.plazi.org/id/03D38D5FB414FFDDFD06FB01DAB8FBC7	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Chaix, Christian;Martin, Jean-Paul Saint	Chaix, Christian, Martin, Jean-Paul Saint (2008): Les faunes de scléractiniaires hermatypiques dans les plates-formes carbonatées méditerranéennes au Miocène supérieur. Geodiversitas 30 (1): 181-209, DOI: 10.5281/zenodo.5377600
03D38D5FB41BFFD4FF2DFA27DA04FF0D.text	03D38D5FB41BFFD4FF2DFA27DA04FF0D.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Mycedium Oken 1815	<div><p>Genre Mycedium Oken, 1815</p><p>ESPÈCE TYPE. — Madrepora elephantotus Pallas, 1766 .</p><p>? Mycedium sp. (Fig. 4A)</p><p>REMARQUE</p><p>Un exemplaire unique de scléractiniaire, malheureusement recristallisé, très différent des autres espèces étudiées ici, semble pouvoir être attribué, sans précision spécifique possible, au genre Mycedium . C’est une forme coloniale, foliacée, semblant posséder des lames biseptales joignant des calices peu visibles, mais la surface supérieure présente des ondulations qui évoquent les expansions foliacées rencontrées chez Mycedium . Aucun détail supplémentaire n’est visible.</p><p>RÉPARTITION STRATIGRAPHIQUE ET GÉOGRAPHIQUE – Tortonien: Algérie (Sidi Abdelkader).</p><p>Sous-ordre FUNGIINA Verrill, 1865</p></div>	https://treatment.plazi.org/id/03D38D5FB41BFFD4FF2DFA27DA04FF0D	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Chaix, Christian;Martin, Jean-Paul Saint	Chaix, Christian, Martin, Jean-Paul Saint (2008): Les faunes de scléractiniaires hermatypiques dans les plates-formes carbonatées méditerranéennes au Miocène supérieur. Geodiversitas 30 (1): 181-209, DOI: 10.5281/zenodo.5377600
03D38D5FB413FFDDFD4CFB4ADB6CFAB2.text	03D38D5FB413FFDDFD4CFB4ADB6CFAB2.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Palaeoplesiastraea Chevalier 1961	<div><p>Sous-genre Palaeoplesiastraea Chevalier, 1961</p><p>ESPÈCE TYPE. — Plesiastraea desmoulinsi Milne-Edwards &amp; Haime, 1851 .</p></div>	https://treatment.plazi.org/id/03D38D5FB413FFDDFD4CFB4ADB6CFAB2	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Chaix, Christian;Martin, Jean-Paul Saint	Chaix, Christian, Martin, Jean-Paul Saint (2008): Les faunes de scléractiniaires hermatypiques dans les plates-formes carbonatées méditerranéennes au Miocène supérieur. Geodiversitas 30 (1): 181-209, DOI: 10.5281/zenodo.5377600
03D38D5FB402FFCCFD1AFE7EDA9CFDB7.text	03D38D5FB402FFCCFD1AFE7EDA9CFDB7.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Paleoastroides Chevalier 1961	<div><p>Genre Paleoastroides Chevalier, 1961</p><p>ESPÈCE TYPE. — Paleoastroides michelini Chevalier, 1961 .</p></div>	https://treatment.plazi.org/id/03D38D5FB402FFCCFD1AFE7EDA9CFDB7	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Chaix, Christian;Martin, Jean-Paul Saint	Chaix, Christian, Martin, Jean-Paul Saint (2008): Les faunes de scléractiniaires hermatypiques dans les plates-formes carbonatées méditerranéennes au Miocène supérieur. Geodiversitas 30 (1): 181-209, DOI: 10.5281/zenodo.5377600
03D38D5FB402FFCCFD30FD38DC1FF95A.text	03D38D5FB402FFCCFD30FD38DC1FF95A.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Paleoastroides subirregularis (Osasco 1897)	<div><p>Paleoastroides subirregularis (Osasco, 1897) (Fig. 6)</p><p>Dendrophyllia subirregularis Osasco, 1897: 5, fig. 12.</p><p>Paleoastroides subirregularis – Chevalier 1961: 489, tf. 190e. — Cahuzac &amp; Chaix 1996: 119, 121.</p><p>MATÉRIEL TYPE. — Non détaillé par Osasco (1897) (perdu, fide Chevalier 1961).</p><p>HORIZON TYPE. — Miocène moyen.</p><p>LOCALITÉ TYPE. — Colline de Turin (Italie).</p><p>MATÉRIEL EXAMINÉ. — Abondant dans le Miocène inférieur et moyen de l’ouest de la France, réduit (à l’heure actuelle) à une seule et unique colonie pour le Miocène supérieur de Méditerranée.</p><p>DIAGNOSE. — Squelette poreux comme chez tous les Dendrophylliidae, ce genre est le seul purement plocoïde à l’intérieur de cette famille; il se distingue donc aisément de Dendrophyllia, qui est branchu (dendroïde); les septes disposés suivant le plan de Pourtalès au niveau du calice confirment l’identification du spécimen. Par ailleurs, il se distingue de P. provincialis par son plus grand nombre de septes, et de P. michelini par un calice plus grand; P. theotvoldensis a des calices encore beaucoup plus grands.</p><p>RÉPARTITION STRATIGRAPHIQUE ET GÉOGRAPHIQUE – Burdigalien: Aquitaine;</p><p>– Miocène moyen: Aquitaine (Cahuzac &amp; Chaix 1996), colline de Turin;</p><p>– Tortonien: non encore découvert à cette époque;</p><p>– Messinien: Algérie (Ain ed Dehanne).</p></div>	https://treatment.plazi.org/id/03D38D5FB402FFCCFD30FD38DC1FF95A	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Chaix, Christian;Martin, Jean-Paul Saint	Chaix, Christian, Martin, Jean-Paul Saint (2008): Les faunes de scléractiniaires hermatypiques dans les plates-formes carbonatées méditerranéennes au Miocène supérieur. Geodiversitas 30 (1): 181-209, DOI: 10.5281/zenodo.5377600
03D38D5FB412FFDEFD14FDBFDA2AFD90.text	03D38D5FB412FFDEFD14FDBFDA2AFD90.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Plesiastraea (Palaeoplesiastraea) coloi (Chevalier 1961)	<div><p>Plesiastraea (Palaeoplesiastraea) coloi (Chevalier, 1961) (Fig. 2C)</p><p>Cyphastraea coloi Chevalier, 1961: 262, pl. XI, figs 7, 12.</p><p>Cyphastraea (?) tazarinensis Chevalier, 1961: 263, pl. XI, fig. 4.</p><p>Palaeoplesiastraea columnaeformis Chevalier, 1961: 269, pl. VII, fig. 1, pl. XXIII, fig. 4.</p><p>Cyphastraea (?) coloi et C. (?) tazarinensis – Chevalier 1962: 31.</p><p>MATÉRIEL TYPE. — L’holotype (coll. Colo) et un paratype (cf. Chevalier 1961).</p><p>HORIZON TYPE. — Messinien.</p><p>LOCALITÉ TYPE. — Tazarine (Maroc).</p><p>MATÉRIEL EXAMINÉ. — Cinq colonies provenant du Tortonien de Crète (Psalidha), ainsi que deux du Messinien d’Algérie (sud des Tessala: Bou Djebaa, Ain Oumata).</p><p>DIAGNOSE. — Cette espèce, décrite par Chevalier (1961), ne peut appartenir au genre Cyphastraea qui ne possède pas de pali et dont la périthèque est strictement granulée voire épineuse, à la différence des exemplaires types des espèces citées en synonymie et de nos échantillons, qui possèdent tous une couronne de pali bien développés autour de la columelle et une périthèque lisse; par ailleurs les côtes sont dentées chez Cyphastraea, alors qu’elles sont granuleuses chez Plesiastrea et son sous-genre Palaeoplesiastrea. Les deux espèces de Cyphastraea décrites par Chevalier rentrent dans le sous-genre Palaeoplesiastrea, leurs granulations costales étant irrégulières. Ces deux espèces n’en sont en fait qu’une seule, et leur diamètre calicinal (2 mm au maximum) les distingue de P. (P.) desmoulinsi dont les calices peuvent avoir un diamètre de 4 voire de 5 mm. Par ailleurs, l’espèce P. (P.) columnaeformis Chevalier, 1961, ne se distingue par aucun caractère de P. (P.) tazarinensis, qui a la priorité.</p><p>FIG 2. — A, Favites neugeboreni (MNHN A 26609),face supérieure de la colonie, Messinien d’Algérie; B, Plesiastraea (Paleoplesiastraea) desmoulinsi (MNHN A 26610),face supérieure de la colonie, Tortonien de Crète ; C, P. (Paleoplesiastraea) tazarinensis (MNHN A 26611), face supérieure de la colonie, Tortonien de Crète ; D, Tarbellastraea ellisiana (MNHN A 26612), face polie de la surface supérieure de la colonie, Tortonien de Crète ; E, T. reussiana (MNHN A 26613), face supérieure de la colonie, Tortonien de Crète. Échelles: 1 cm .</p><p>RÉPARTITION STRATIGRAPHIQUE ET GÉOGRAPHIQUE – Tortonien: Crète (Psalidha);</p><p>– Messinien: Maroc (Tazarine), Algérie (Sud des Tessala: Bou Djebaa, Ain Oumata), Sicile (Landro).</p><p>REMARQUES cette espèce rare ne se rencontre qu’au Miocène supérieur, et ses calices sont beaucoup plus petits que ceux de P. (P.) desmoulinsi; il faut d’ailleurs noter que dans ce sous-genre, toutes les apparitions d’espèces se soldent par une réduction du diamètre calicinal: P. (P.) desmoulinsi, apparu au Chattien (période climax pour les coraux récifaux) possède un diamètre calicinal de 4 à 5 mm; P. (P.) portisancti Chevalier, 1972, apparu au Miocène moyen et P. (P.) tazarinensis Chevalier, 1961, apparu au Miocène supérieur, ont des diamètres calicinaux de 1,8 à 2 mm seulement. Par contre, P. (P.) costata Duncan, 1880, connu dans l’Oligocène moyen du Sind (Pakistan) a de plus grands diamètres calicinaux: environ 6 mm. La réduction des diamètres calicinaux semble, chez ce sous-genre, liée à une dégradation des conditions de milieu.</p></div>	https://treatment.plazi.org/id/03D38D5FB412FFDEFD14FDBFDA2AFD90	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Chaix, Christian;Martin, Jean-Paul Saint	Chaix, Christian, Martin, Jean-Paul Saint (2008): Les faunes de scléractiniaires hermatypiques dans les plates-formes carbonatées méditerranéennes au Miocène supérieur. Geodiversitas 30 (1): 181-209, DOI: 10.5281/zenodo.5377600
03D38D5FB413FFDCFD4EFAD0DBB0FE2E.text	03D38D5FB413FFDCFD4EFAD0DBB0FE2E.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Plesiastraea (Palaeoplesiastraea) desmoulinsi Milne-Edwards & Haime 1851	<div><p>Plesiastraea (Palaeoplesiastraea) desmoulinsi Milne-Edwards &amp; Haime, 1851 (Fig. 2B)</p><p>Plesiastrea desmoulinsi Milne-Edwards &amp; Haime, 1851b: 100 .</p><p>Plesiastraea grayi – Kühn 1933: 190, pl. XVIII, fig. 6.</p><p>Paleoplesiastraea sp. – Saint Martin 1996: 242, tabl. 1, p. 244.</p><p>Plesiastraea (Paleoplesiastraea) desmoulinsi – Chevalier 1961: 264, pl. XIII (fig. 4), XXIV (fig. 5), text-figs 96- 97. — Cahuzac &amp; Chaix 1996: 112-119.</p><p>Paleoplesiastraea desmoulinsi – Chaix &amp; Delrieu 1993: 12, 13, fig. 4.</p><p>MATÉRIEL TYPE. — Non explicité par Milne-Edwards &amp; Haime, 1851b, disparu fide Chevalier (1961), coll. Michelin (MNHN). Néotype désigné par Chevalier (1961: pl. 23, fig. 4): ex. R 10573 de la typothèque des Invertébrés fossiles (MNHN).</p><p>HORIZON TYPE. — Burdigalien.</p><p>LOCALITÉ TYPE. — Saucats (lieu-dit Le Peloua, Gironde, France).</p><p>MATÉRIEL EXAMINÉ. — Très nombreuses colonies provenant du Tortonien (Crète) et du Messinien (Maroc, Algérie, Sicile, Crète).</p><p>DIAGNOSE. — Colonies massives, plocoïdes; les éléments radiaires sont des costo-septes à partie costale courte s’ennoyant dans le coenosteum avoisinant; columelle papilleuse, entourée d’une couronne de pali; le sous-genre Palaeoplesiastrea se distingue de Plesiastrea par l’irrégularité des granulations costales, ce qui se voit très bien sur nos exemplaires. Parmi les cinq espèces nominales recensées dans ce sous-genre, deux seulement possèdent des calices ayant des diamètres de 4 à 5 mm: P. (P.) desmoulinsi Milne-Edwards &amp; Haime, 1851 et P. (P.) grayi Kühn, 1933; aucun autre caractère ne distinguant ces deux espèces, nous les considérons comme synonymes. Tous les exemplaires que nous avons examinés, possédant tous ces caractères, appartiennent à cette espèce.</p><p>RÉPARTITION STRATIGRAPHIQUE ET GÉOGRAPHIQUE Espèce à très vaste répartition stratigraphique et géographique, connue du Chattien au Messinien, en Atlantique, Méditerranée, Paratéthys et Moyen-Orient.</p><p>– Chattien: France (Aquitaine);</p><p>– Aquitanien: France (Aquitaine);</p><p>– Burdigalien: France (Aquitaine, Corse), Iran; – Miocène moyen: Espagne (Catalogne), France (Languedoc), Italie, Autriche, Hongrie, Roumanie, Pologne;</p><p>– Miocène supérieur (Fig. 4):</p><p>– Tortonien: Italie, Crète (Koryphi, Panasos, Akria);</p><p>– Messinien: Maroc (Kebdana), Algérie (Tessala, Oranie occidentale), Sicile (Resuttano, Villadoro, Rometta, Landro), Crète (Ano Asitès, Kavrochori).</p><p>REMARQUES</p><p>D’après sa répartition, cette espèce apparaît plutôt thermophile et migre vers des positions latitudinales de plus en plus basses au cours du temps; son abondance dans les sédiments marneux de la Paratéthys signale cependant sa faculté d’adaptation aux environnements turbides, ce que nous avons pu également vérifier en Crète.</p></div>	https://treatment.plazi.org/id/03D38D5FB413FFDCFD4EFAD0DBB0FE2E	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Chaix, Christian;Martin, Jean-Paul Saint	Chaix, Christian, Martin, Jean-Paul Saint (2008): Les faunes de scléractiniaires hermatypiques dans les plates-formes carbonatées méditerranéennes au Miocène supérieur. Geodiversitas 30 (1): 181-209, DOI: 10.5281/zenodo.5377600
03D38D5FB413FFDDFD24FBCEDC3CFB4B.text	03D38D5FB413FFDDFD24FBCEDC3CFB4B.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Plesiastraea Milne-Edwards 1848	<div><p>Genre Plesiastraea Milne-Edwards, 1848</p><p>ESPÈCE TYPE. — Astrea versipora Lamarck, 1816 .</p></div>	https://treatment.plazi.org/id/03D38D5FB413FFDDFD24FBCEDC3CFB4B	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Chaix, Christian;Martin, Jean-Paul Saint	Chaix, Christian, Martin, Jean-Paul Saint (2008): Les faunes de scléractiniaires hermatypiques dans les plates-formes carbonatées méditerranéennes au Miocène supérieur. Geodiversitas 30 (1): 181-209, DOI: 10.5281/zenodo.5377600
03D38D5FB406FFC8FF2EFDF9DBACFBC2.text	03D38D5FB406FFC8FF2EFDF9DBACFBC2.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Porites arenosa (Esper 1797)	<div><p>Porites arenosa (Esper, 1797) (Fig. 5A)</p><p>Madrepora arenosa Esper, 1797: 80, tab. LXV.</p><p>Porites arenacea – Lamarck 1816: 270 (2 e éd. p. 455). — Deslongchamps et al. 1824: 651. — Ehrenberg 1834: 119. — Dana 1846: 567.</p><p>Porites arenaceus – de Blainville 1826: 50.</p><p>Porites cf. collegniana – Chevalier 1969: 287.</p><p>Porites arenosa – Milne-Edwards &amp; Haime 1851a: 29; 1860: 180. — Cahuzac &amp; Chaix 1996: 117, 119.</p><p>MATÉRIEL TYPE. — Collection très ancienne, de position géographique très incertaine, probablement perdue.</p><p>HORIZON TYPE. — Actuel.</p><p>LOCALITÉ TYPE. — Indo-Pacifique (localité incertaine).</p><p>MATÉRIEL EXAMINÉ. — Espèce extrêmement abondante dans le Miocène supérieur de Méditerranée.</p><p>DIAGNOSE. — Ce taxon a récemment été subdivisé en de multiples espèces (cf. Veron 2000a-c) dont l’identification repose sur des caractères extrêmement variables en fonction de l’environnement (morphologie de la colonie, « épaisseur » du squelette, pali plus ou moins nets, etc.). Pourtant, cette espèce, telle que décrite par Milne-Edwards &amp; Haime (1860) est très caractéristique et facile à identifier: 12 septes, une couronne de pali peu développés, une columelle nette faite d’une papille, un diamètre calicinal moyen mais peu variable de 1,5 mm. Tous les exemplaires que nous avons pu récolter, tant en Aquitaine qu’en Méditerranée, ne présentent que fort peu de variabilité.</p><p>RÉPARTITION STRATIGRAPHIQUE ET GÉOGRAPHIQUE – Aquitanien: France (Aquitaine);</p><p>– Burdigalien: France (Aquitaine);</p><p>– Miocène moyen: les faunes des localités de cet âge dans lesquelles pourrait se rencontrer cette espèce (Italie par exemple) n’ont pas été révisées récemment;</p><p>– Miocène supérieur:</p><p>– Tortonien: Espagne (Lorca), Crète (Mikron Oros, Psalidha, Panasos, Kouryphi, Kavrochori, Kato Moulia), Algérie (Sidi Abdelkader), Baléares (Portinatx, Ibiza);</p><p>– Messinien: Maroc (Melilla, Kebdana), Espagne (Lorca), Sicile (Resuttano), Crète (Siva, Viglotopi, Kavrochori), Algérie (Beni Ouarsous, Pont de Saboune, Djebel Skouna, Sidi Safi,Trois- Marabouts, Sebaa Chioukh, Koudiat Meraina, Cap Figalo, Murdjadjo, Tessala, Cheurfa, Bou Djebaa, Beni Chougrane);</p><p>– Pliocène: faunes non révisées;</p><p>– Actuel: tout l’Indo-Pacifique (Milne-Edwards &amp; Haime [1860] citent la mer Rouge, les Seychelles, la Réunion, Vanikoro, etc.).</p><p>REMARQUES</p><p>Cette espèce n’avait, jusqu’en 1996, jamais été citée en Atlantique ou en Méditerranée. Cependant, elle est si fréquente que la majeure partie des citations de « Porites sp. » dans le Miocène supérieur de Méditerranée pourrait s’y rapporter.</p></div>	https://treatment.plazi.org/id/03D38D5FB406FFC8FF2EFDF9DBACFBC2	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Chaix, Christian;Martin, Jean-Paul Saint	Chaix, Christian, Martin, Jean-Paul Saint (2008): Les faunes de scléractiniaires hermatypiques dans les plates-formes carbonatées méditerranéennes au Miocène supérieur. Geodiversitas 30 (1): 181-209, DOI: 10.5281/zenodo.5377600
03D38D5FB402FFCCFF35FE1EDB69FEEC.text	03D38D5FB402FFCCFF35FE1EDB69FEEC.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Porites calabricae Chevalier 1961	<div><p>Porites calabricae Chevalier, 1961 (Fig. 5F)</p><p>Porites calabricae Chevalier, 1961: 455, pl. XXI, fig. 17, pl. XXVI, fig. 4, tf. 1.</p><p>Porites calabricae – Saint Martin &amp; Chaix 1981: 1341 — Chaix et al. 1986: 220. — Saint Martin 1990: nombreuses citations; 1996: 242, tabl. 1: 244. — Saint Martin &amp; Cornée 1996: 235, tabl. 1.</p><p>MATÉRIEL TYPE. — Holotype (ex. R 40611), typothèque des Invertébrés fossiles (MNHN) (fig. Chevalier 1961: pl. XXI, fig. 17).</p><p>HORIZON TYPE. — «Tortonien » (Messinien?).</p><p>LOCALITÉ TYPE. — Vibo-Valentia (Calabre, Italie).</p><p>MATÉRIEL EXAMINÉ. — Quelques colonies du Tortonien de Crète, et un grand nombre provenant du Messinien de l’ouest de l’Algérie.</p><p>DIAGNOSE. — Très fortes colonies subsphériques, pouvant atteindre un diamètre d’environ 2 m, dont les calices renferment entre 12 et 24 septes, ont jusqu’à 2,5 mm de diamètre, et possèdent une couronne de pali bien nette; lorsque ceux-ci deviennent invisibles pour cause de diagenèse, les bords aigus des calices suffisent à distinguer cette espèce de P. collegniana; la morphologie de la colonie est souvent également très particulière.</p><p>RÉPARTITION STRATIGRAPHIQUE ET GÉOGRAPHIQUE – Tortonien: Crète (Kapariana);</p><p>– Messinien: Maroc (Melilla), Algérie (Beni Ouarsous), Italie (Calabre, Sicile et Livournois).</p><p>REMARQUES</p><p>Cette espèce, quoique assez localisée, peut s’avérer abondante, souvent en association avec P. collegniana lobatosepta, qui alors occupe tout l’espace disponible entre les grosses boules de P. calabricae; ce fait semble montrer une différence dans la vitesse de croissance entre les deux espèces, qui pourrait s’être avérée favorable à P. collegniana lobatosepta (Saint Martin 1990), que l’on retrouve souvent seul à l’affleurement, ce qui n’est jamais le cas de P. calabricae .</p></div>	https://treatment.plazi.org/id/03D38D5FB402FFCCFF35FE1EDB69FEEC	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Chaix, Christian;Martin, Jean-Paul Saint	Chaix, Christian, Martin, Jean-Paul Saint (2008): Les faunes de scléractiniaires hermatypiques dans les plates-formes carbonatées méditerranéennes au Miocène supérieur. Geodiversitas 30 (1): 181-209, DOI: 10.5281/zenodo.5377600
03D38D5FB406FFCAFD43FBC5D8BEF95A.text	03D38D5FB406FFCAFD43FBC5D8BEF95A.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Porites collegniana subsp. collegniana collegniana Michelin 1842	<div><p>Porites collegniana collegniana Michelin, 1842 (Fig. 5B)</p><p>SYNONYMIE. — Comme signalé par Chevalier (1961), ce taxon est fort abondant dans tout l’Oligo-Miocène atlantique et méditerranéen, souvent mélangé à d’autres espèces voisines, toutes étant souvent mal conservées et donc mal identifiables; la synonymie en est donc passablement embrouillée et extrêmement longue. Nous renvoyons à la liste succincte donnée par cet auteur, toutes les autres citations pouvant être discutées. Signalons également que les deux sous-espèces P. c. collegniana Michelin, 1842 et P. c. lobatosepta Chevalier, 1961, distinguées par Chevalier (1961), rentrent entièrement dans la variabilité de P. collegniana Michelin, 1842 sensu stricto .</p><p>MATÉRIEL TYPE. — Un syntype (non figuré), typothèque des Invertébrés fossiles (MNHN) (ex. M 00730) (cf. Michelin 1840 -1847: 65).</p><p>HORIZON TYPE. — Burdigalien.</p><p>LOCALITÉ TYPE. — Saucats (Gironde).</p><p>MATÉRIEL EXAMINÉ. — Espèce abondante dans les formations oligo-miocènes d’Atlantique Est, depuis le Chattien jusqu’au Langhien en Aquitaine. En Méditerranée, l’espèce est beaucoup plus discrète. L’importante diagenèse ayant affecté les spécimens de cette famille au squelette très poreux n’a pas facilité la distinction des différentes espèces de Porites en Méditerranée. Nous avons cependant pu, presque partout, récolter au moins quelques colonies de P. collegniana .</p><p>DIAGNOSE. — Les anciennes descriptions, même détaillées, des différentes espèces de Porites sont souvent entachées par l’état de conservation des surfaces calicinales. Porites collegniana se reconnaît à son nombre de septes, toujours compris entre 12 et 24 sur une même colonie ( P. arenosa ne possède que 12 septes, sans aucune variabilité); de plus, les calices adultes de P. collegniana ont un diamètre compris entre 1,8 et 2,2 mm, alors que ceux de P. arenosa ne mesurent que 1,5 mm. La sous-espèce P. c. collegniana se distingue par une morphologie massive, tandis que la sous-espèce P. c. lobatosepta, étudiée ci-dessous, s’en distingue par sa morphologie branchue, les branches se divisant suivant un mode dichotomique assez régulier, pour constituer de grosses colonies extrêmement remarquables sur les fronts récifaux.</p><p>RÉPARTITION STRATIGRAPHIQUE ET GÉOGRAPHIQUE Comme l’a précédemment signalé Chevalier (1961), de nombreuses citations anciennes de P. incrustans (synonyme plus récent de P.collegniana, très souvent utilisé dans la littérature ancienne) ou P. collegniana sont invérifiables.</p><p>– Chattien: France (Aquitaine [Cahuzac &amp; Chaix 1996], chaîne de la Nerthe [Chevalier 1961]);</p><p>– Aquitanien: France (Aquitaine), Portugal (? fide Chevalier), Grèce (Pinde, Pentalofon: cf. Chevalier 1961);</p><p>– Burdigalien: France (Aquitaine), Espagne (Majorque), Algérie (Kabylie de Collo);</p><p>– Miocène moyen: France (Aquitaine [Langhien: Cahuzac &amp; Chaix 1996]), Italie (colline de Turin), Égypte, Hongrie (Kopek 1954);</p><p>– Miocène supérieur:</p><p>– Tortonien: Crète (Makres, Apomarma, Psalidha, Koules, Mikron Oros);</p><p>– Messinien: Algérie (Beni Ouarsous, Trois Marabouts, Tessala, Beni Chougrane), Crète (Skafidhara, Siva, Voliones, Aghios Sillas), Maroc (Melilla).</p></div>	https://treatment.plazi.org/id/03D38D5FB406FFCAFD43FBC5D8BEF95A	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Chaix, Christian;Martin, Jean-Paul Saint	Chaix, Christian, Martin, Jean-Paul Saint (2008): Les faunes de scléractiniaires hermatypiques dans les plates-formes carbonatées méditerranéennes au Miocène supérieur. Geodiversitas 30 (1): 181-209, DOI: 10.5281/zenodo.5377600
03D38D5FB404FFCDFD40FF73D9AEFD91.text	03D38D5FB404FFCDFD40FF73D9AEFD91.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Porites collegniana subsp. lobatosepta Chevalier 1961	<div><p>Porites collegniana lobatosepta Chevalier, 1961 (Fig. 5C)</p><p>Porites lobatosepta Chevalier, 1961: 454, pl. XX, fig. 14, pl. XXI, fig. 14.</p><p>Porites lobatosepta – Saint Martin &amp; Chaix 1981: 1341. — Chaix et al. 1986: 220. — Saint Martin 1990: nombreuses citations; 1996: 242, tab. 1: 244. — Saint Martin &amp; Cornée 1996: 235.</p><p>Porites aff. lobatosepta – Rouchy et al. 1982: 814.</p><p>Ainsi que de nombreuses autres citations de l’espèce par tous les auteurs récents ayant travaillé sur le Miocène supérieur de Méditerranée.</p><p>MATÉRIEL TYPE. — Holotype (R 10612), typothèque des Invertébrés fossiles (MNHN) (fig. Chevalier 1961).</p><p>HORIZON TYPE. — «Tortonien » (en fait Messinien).</p><p>LOCALITÉ TYPE. — Popogna près de Livourne (Toscane, Italie).</p><p>MATÉRIEL EXAMINÉ. — Très nombreux échantillons provenant d’Espagne, Italie, Sicile, Crète, Algérie, Maroc. C’est une espèce extrêmement abondante par endroits.</p><p>DIAGNOSE. — Exactement la même que pour Porites collegniana collegniana, seule la morphologie de la colonie diffère: rameuse dichotomique au lieu de massive; ce n’est pas en principe un critère de distinction spécifique car trop variable en fonction de l’environnement local, aussi ne l’avons-nous pas maintenue au rang d’espèce telle que Chevalier l’avait établie; cependant, pour les raisons explicitées dans les remarques, nous en faisons un critère de distinction subspécifique; il y a trop peu d’intermédiaires entre les deux formes pour tout intégrer dans une seule sous-espèce. Porites collegniana lobatosepta représente sans doute une forme d’adaptation, extrêmement constante, de P. collegniana aux conditions difficiles, mais sans doute peu turbulentes en général, de la Méditerranée occidentale au Miocène supérieur.</p><p>RÉPARTITION STRATIGRAPHIQUE ET GÉOGRAPHIQUE – Tortonien: Crète (Psalidha, Panasos);</p><p>– Messinien: Maroc (Boughioul, Bir Tam Tam, Draa Sidi Saada, Koudiat el Atchane, Melilla), Espagne (Sorbas), Italie (Toscane), Sicile (Landro, Catalafimi), Crète (Koutsounari, Venerato), Algérie (Beni Ouarsous, Trois Marabouts, Tessala, Beni Chougrane, Sebaa Chioukh, Cap Figalo, Murdjadjo).</p><p>REMARQUES</p><p>Signalons d’abord que ce taxon est uniquement identifié dans les récifs du Miocène supérieur de Méditerranée occidentale. D’autre part il s’agit ici du premier transfert de cette espèce, décrite par Chevalier, au rang inférieur de sous-espèce; en effet ses caractères squelettiques sont en tous points identiques à ceux de la sous-espèce P.c. collegniana: seule la morphologie de la colonie diffère. Ce caractère, lié à l’environnement, est néanmoins retenu comme critère subspécifique par son existence exclusive et sa constance dans le Miocène supérieur, sans intermédiaires nets avec les morphologies de P. c. collegniana s.s.</p></div>	https://treatment.plazi.org/id/03D38D5FB404FFCDFD40FF73D9AEFD91	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Chaix, Christian;Martin, Jean-Paul Saint	Chaix, Christian, Martin, Jean-Paul Saint (2008): Les faunes de scléractiniaires hermatypiques dans les plates-formes carbonatées méditerranéennes au Miocène supérieur. Geodiversitas 30 (1): 181-209, DOI: 10.5281/zenodo.5377600
03D38D5FB403FFCDFEFFFD32DB4DFE31.text	03D38D5FB403FFCDFEFFFD32DB4DFE31.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Porites diversiformis (Michelotti 1871)	<div><p>Porites diversiformis (Michelotti, 1871) (Fig. 5D)</p><p>Litharaea diversiformis Michelotti in Sismonda, 1871: 279, pl. IX, figs 1, 2.</p><p>Goniopora taurina tertia – Bernard 1903: 119.</p><p>Porites cf. diversiformis – Chevalier 1961: 451, tf. 167.</p><p>Porites diversiformis – Cahuzac &amp; Chaix 1996: 117, 119.</p><p>MATÉRIEL TYPE. — Non détaillé par les auteurs, perdu (fide Chevalier 1961).</p><p>HORIZON TYPE. — Miocène moyen.</p><p>LOCALITÉ TYPE. — Colline de Turin (Italie).</p><p>MATÉRIEL EXAMINÉ. — Rares colonies provenant du Tortonien de Crète et du Maroc, par ailleurs aisément identifiables.</p><p>DIAGNOSE. — Comme le signale Chevalier (1961), le nombre de septes oscille entre 12 et 24, comme chez P. collegniana, mais ici le diamètre calicinal dépasse à peine 1 mm, et les bords calicinaux sont très aigus, alors qu’ils sont arrondis chez P. collegniana . De plus, ici les pali sont bien visibles, mais la couronne qu’ils forment est fort peu détachée des septes.</p><p>RÉPARTITION STRATIGRAPHIQUE ET GÉOGRAPHIQUE – Aquitanien: France (Aquitaine [Cahuzac &amp; Chaix 1996]);</p><p>– Burdigalien: France (Aquitaine [Cahuzac &amp; Chaix 1996]);</p><p>– Miocène moyen: Italie (colline de Turin [Sismonda 1871]);</p><p>– Tortonien: Maroc (NE, Irs, n° 127886: récolte Benmoussa), Italie (Tortone, fide Sismonda 1871), Crète (Ambelousos, Panasos, Psalidha).</p><p>REMARQUE</p><p>Cette espèce, très commune dans le Miocène inférieur d’Aquitaine, n’est que résiduelle au Miocène supérieur.</p></div>	https://treatment.plazi.org/id/03D38D5FB403FFCDFEFFFD32DB4DFE31	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Chaix, Christian;Martin, Jean-Paul Saint	Chaix, Christian, Martin, Jean-Paul Saint (2008): Les faunes de scléractiniaires hermatypiques dans les plates-formes carbonatées méditerranéennes au Miocène supérieur. Geodiversitas 30 (1): 181-209, DOI: 10.5281/zenodo.5377600
03D38D5FB406FFC8FF04FE7EDAC7FDD8.text	03D38D5FB406FFC8FF04FE7EDAC7FDD8.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Porites Link 1807	<div><p>Genre Porites Link, 1807</p><p>ESPÈCE TYPE. — Madrepora porites Pallas, 1766 (partim).</p></div>	https://treatment.plazi.org/id/03D38D5FB406FFC8FF04FE7EDAC7FDD8	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Chaix, Christian;Martin, Jean-Paul Saint	Chaix, Christian, Martin, Jean-Paul Saint (2008): Les faunes de scléractiniaires hermatypiques dans les plates-formes carbonatées méditerranéennes au Miocène supérieur. Geodiversitas 30 (1): 181-209, DOI: 10.5281/zenodo.5377600
03D38D5FB403FFCCFCFFFDBFD9D6FE8E.text	03D38D5FB403FFCCFCFFFDBFD9D6FE8E.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Porites maigensis Kuhn 1925	<div><p>Porites maigensis Kühn, 1925 (Fig. 5E)</p><p>Porites maigensis Kühn, 1925: 11, fig. 4, pl. 1, fig. 6.</p><p>Litharaea carryensis – d’Orbigny 1852: 148.</p><p>Porites maigensis – Chevalier 1961: 452, pl. XXI, fig. 20, XXVI, fig. 9, tf. 171c. — Cahuzac &amp; Chaix 1996: 117, 119.</p><p>Porites cf. leptoclada – Chevalier 1962: 56, pl. III, fig. 1a, b.</p><p>MATÉRIEL TYPE. — Non détaillé par Kühn, 1925.</p><p>HORIZON TYPE. — Burdigalien (Eggenburgien).</p><p>LOCALITÉ TYPE. — Maigen près d’Eggenburg (bassin de Vienne, Autriche).</p><p>MATÉRIEL ÉTUDIÉ. — Provient uniquement de Crète, représenté par quelques rares colonies.</p><p>DIAGNOSE. — Espèce aisée à identifier, possédant 12 septes au niveau du calice, et une couronne de pali tendant à se souder en cercle autour de la columelle, phénomène peu fréquent à l’intérieur du genre; le diamètre calicinal atteint 2 mm. Cette facilité d’identification a aidé à la reconnaissance de cette espèce extrêmement rare dans les terrains étudiés.</p><p>RÉPARTITION STRATIGRAPHIQUE ET GÉOGRAPHIQUE – Aquitanien: France (Aquitaine, chaîne de la Nerthe);</p><p>– Burdigalien: France (Aquitaine, chaîne de la Nerthe), Autriche (bassin de Vienne), Iran (région de l’Asmari), Maroc (Rif oriental);</p><p>– Miocène moyen: non encore trouvé dans ces terrains;</p><p>– Tortonien: Crète (Koryphi, Psalidha);</p><p>– Messinien: Crète (Kavrochori, Koumi).</p><p>REMARQUE</p><p>Cette espèce, pourtant très présente dans le Miocène inférieur atlanto-méditerranéen comme Porites diversiformis, n’est que résiduelle dans le Miocène supérieur de Méditerranée.</p></div>	https://treatment.plazi.org/id/03D38D5FB403FFCCFCFFFDBFD9D6FE8E	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Chaix, Christian;Martin, Jean-Paul Saint	Chaix, Christian, Martin, Jean-Paul Saint (2008): Les faunes de scléractiniaires hermatypiques dans les plates-formes carbonatées méditerranéennes au Miocène supérieur. Geodiversitas 30 (1): 181-209, DOI: 10.5281/zenodo.5377600
03D38D5FB407FFC9FF52FD79DAADFEEC.text	03D38D5FB407FFC9FF52FD79DAADFEEC.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Siderastraea crenulata (Goldfuss 1826)	<div><p>Siderastraea crenulata (Goldfuss, 1826)</p><p>SYNONYMIE. — Déjà donnée par Chevalier (1961: 421); nous y renvoyons, en mentionnant toutefois que la plupart des auteurs ont utilisé Siderastraea crenulata en tant qu’ « espèce morphologique », et que la littérature quant à la présence de cette espèce est parsemée de nombreuses erreurs.</p><p>MATÉRIEL TYPE. — Aucune donnée concernant les specimens type de la collection Goldfuss; perdus, fide Chevalier (1961).</p><p>HORIZON TYPE. — Plaisancien.</p><p>LOCALITÉ TYPE. — Piacenza (Italie).</p><p>MATÉRIEL EXAMINÉ. — Nous n’avons jamais rencontré cette espèce sur le terrain; seules quelques exemplaires de la collection Chevalier (MNHN, numérotés L1 et L2) appartiennent à cette espèce; toutes les autres indications de localités pour cette espèce, faites par Chevalier, sont erronées.</p><p>DIAGNOSE. — C’est une espèce à grands calices (la plus grande dimension de ceux-ci est en moyenne de 6,5 mm) possédant quatre cycles complets ou plus d’éléments radiaires (au moins 48 septes, et parfois beaucoup plus); cet assemblage de caractères est suffisamment original pour ne pas pouvoir la confondre avec une autre espèce.</p><p>RÉPARTITION STRATIGRAPHIQUE ET GÉOGRAPHIQUE Cette espèce semble endémique d’Italie. Les indications d’auteurs concernant d’autres localisations sont erronées, dans l’état actuel des connaissances:</p><p>– Messinien: Italie (Landro, Sicile);</p><p>– Pliocène inférieur (Plaisancien): Italie (Plaisance).</p></div>	https://treatment.plazi.org/id/03D38D5FB407FFC9FF52FD79DAADFEEC	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Chaix, Christian;Martin, Jean-Paul Saint	Chaix, Christian, Martin, Jean-Paul Saint (2008): Les faunes de scléractiniaires hermatypiques dans les plates-formes carbonatées méditerranéennes au Miocène supérieur. Geodiversitas 30 (1): 181-209, DOI: 10.5281/zenodo.5377600
03D38D5FB41AFFD4FF41FB14DA0EFAEF.text	03D38D5FB41AFFD4FF41FB14DA0EFAEF.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Siderastraea de Blainville 1830	<div><p>Genre Siderastraea de Blainville, 1830</p><p>ESPÈCE TYPE. — Madrepora radians Pallas, 1766 .</p></div>	https://treatment.plazi.org/id/03D38D5FB41AFFD4FF41FB14DA0EFAEF	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Chaix, Christian;Martin, Jean-Paul Saint	Chaix, Christian, Martin, Jean-Paul Saint (2008): Les faunes de scléractiniaires hermatypiques dans les plates-formes carbonatées méditerranéennes au Miocène supérieur. Geodiversitas 30 (1): 181-209, DOI: 10.5281/zenodo.5377600
03D38D5FB407FFC9FD17FEFDDBC9FA59.text	03D38D5FB407FFC9FD17FEFDDBC9FA59.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Siderastraea felixi Roszkowska 1932	<div><p>Siderastraea felixi Roszkowska, 1932 (Fig. 4E)</p><p>Siderastraea felixi Roszkowska, 1932: 158, pl. III, fig. 2.</p><p>Siderastraea crenulata (pars) – Chevalier 1961: 421, pl. XXV, fig. 6, tf. 147.</p><p>Siderastraea cf. felixi – Chevalier 1962: 55, pl. III, fig. 4, pl. IV, fig. 3.</p><p>Siderastraea felixi – Cahuzac &amp; Chaix 1996: 121.</p><p>MATÉRIEL TYPE. — Cinq syntypes, non étudiés séparément, dont le rangement n’est pas situé, mais bien décrits.</p><p>HORIZON TYPE. — Badénien.</p><p>LOCALITÉ TYPE. — Zbaraz et Gora Lam (Pologne).</p><p>MATÉRIEL EXAMINÉ. — Nombreuses colonies d’Aquitaine (Miocène moyen de Manciet, coll. Cahuzac &amp; Dupuy à l’université de Bordeaux), et également d’Algérie et du Maroc (Miocène supérieur).</p><p>DIAGNOSE. — Cette espèce, bien décrite par Roszkowska, est très voisine de Siderastraea radians et de S. miocenica italica, notamment par le nombre de septes dans les calices adultes; elle s’en éloigne cependant par la petitesse de ses calices, dont la plus grande dimension ne dépasse jamais 3,5 mm; remarquons que, par ses anneaux synapticulaires calicinaux, cette espèce est voisine du groupe miocenica .</p><p>RÉPARTITION STRATIGRAPHIQUE ET GÉOGRAPHIQUE – Miocène moyen: Aquitaine (Manciet), Pologne;</p><p>– Messinien: Maroc (Kebdana), Algérie (Tessala: Bou Djebaa), Italie (Popogna en Livournois), Sicile (Calatafimi, Landro).</p></div>	https://treatment.plazi.org/id/03D38D5FB407FFC9FD17FEFDDBC9FA59	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Chaix, Christian;Martin, Jean-Paul Saint	Chaix, Christian, Martin, Jean-Paul Saint (2008): Les faunes de scléractiniaires hermatypiques dans les plates-formes carbonatées méditerranéennes au Miocène supérieur. Geodiversitas 30 (1): 181-209, DOI: 10.5281/zenodo.5377600
03D38D5FB418FFC9FF88FE5FDAC7FD71.text	03D38D5FB418FFC9FF88FE5FDAC7FD71.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Siderastraea miocenica subsp. italica (Defrance 1826)	<div><p>Siderastraea miocenica italica (Defrance, 1826) (Fig. 4D)</p><p>Astrea italica Defrance, 1826: 382 .</p><p>Siderastraea italica – Milne-Edwards &amp; Haime 1850: 142.</p><p>Siderastraea miocenica italica – Chevalier 1961: 425, pl. XXV, fig. 8.</p><p>Siderastraea parisiensis – Milne-Edwards &amp; Haime 1850: 143.</p><p>Astraea detecta – d’Achiardi 1868: 17, pl. II, fig. 3.</p><p>Astrea frohlichana – Reuss 1871 (non 1847): 245, pl. 13, figs 2, 3.</p><p>Siderastraea kechabtensis – Stchepinsky 1938: 22, pl. I, figs 2, 3, 3a.</p><p>Siderastraea crenulata (pars) – Chevalier 1961: 421, pl. XXV, fig. 6, tf. 147.</p><p>Siderastraea crenulata – Chevalier 1969: 287.</p><p>Siderastraea miocenica regularis – Chaix &amp; Delrieu 1994: 5, fig. 2.</p><p>Astrea italica – Milne-Edwards &amp; Haime 1857: 508.</p><p>Siderastraea italica – Filliozat 1911: 8, fig. 4, pl. 2, fig. 4. — Roszkowska 1932: 132, pl. 4, fig. 1. — Alloiteau 1950: 119 + nombreuses figures.</p><p>MATÉRIEL TYPE. — Un lectotype, par désignation postérieure (Alloiteau 1950: 120, pl. II, fig. 2, pl. IV, fig. 2) et deux paralectotypes (Faculté des Sciences de Caen, laboratoire de Géologie, coll. Defrance). L’exemplaire signalé par Chevalier comme étant l’holotype (décrit par Filliozat [1911]) a donc été récolté postérieurement et ne doit pas être pris en considération.</p><p>HORIZON TYPE. — Incertain; Defrance le signale comme étant le Plaisancien, mais c’est le seul auteur à avoir cité cette espèce dans le Pliocène.</p><p>LOCALITÉ TYPE. — Piacenza (Italie) fide Defrance (1826).</p><p>MATÉRIEL EXAMINÉ. — Très abondant pour l’Aquitaine (Chattien à Miocène moyen, cf. Cahuzac &amp; Chaix 1996; collections Cahuzac, Cluzaud, Lesport, Gourgues, Rocher; déposées à l’université de Bordeaux); en revanche, une seule colonie pour la Méditerranée, dans le Tortonien d’Algérie.</p><p>DIAGNOSE. — Cette espèce ne présente pas la même allure que Siderastraea radians . Certes, sa colonie est également globuleuse, mais le plus souvent beaucoup plus petite; le nombre de septes est approximativement le même (quatre cycles incomplets) mais les calices sont plus grands (jusqu’à 5 mm) et les synapticules existent jusqu’au niveau calicinal; de plus, la muraille fine (elle aussi synapticulaire) est très nette. La columelle est ici une papille plus ou moins proéminente.</p><p>REMARQUES SUR LA SYNONYMIE</p><p>Toutes les espèces mises ici en synonymie avec S. miocenica italica possèdent exactement les mêmes caractères, indiqués clairement par les auteurs: quatre cycles incomplets de septes, diamètre calicinal pouvant atteindre 5 mm, abondance synapticulaire (caractère non spécifique mais subspécifique), muraille nette et columelle plus ou moins proéminente, la morphologie de la colonie étant identique pour toutes ces espèces. La question se pose de savoir si ce taxon est une sous-espèce de S. miocenica Osasco, 1897 ou une espèce à part entière, car certains caractères à valeur spécifique les séparent (nombre de septes, diamètre calicinal).</p><p>RÉPARTITION STRATIGRAPHIQUE ET GÉOGRAPHIQUE – Eocène: bassin de Paris ( S. parisiensis Milne- Edward &amp; Haime, 1850);</p><p>– Oligocène: non encore signalée à cette époque;</p><p>– Miocène:</p><p>– Aquitanien: l’espèce n’est pas citée dans la littérature à cette époque, mais l’un des auteurs (C. Chaix) a retrouvé sept exemplaires de cette espèce dans le stratotype de l’étage (Lariey, coll. Réserve naturelle géologique de Saucats);</p><p>– Burdigalien: Aquitaine (Mérignac, cf. Raulin 1852, Mimbaste: récolte Chaix, Le Péloua: coll. Réserve naturelle géologique de Saucats, Pont-Pourquey: coll. Londeix);</p><p>– Miocène moyen: espèce connue dans le Langhien d’Aquitaine (Manciet) et le Miocène moyen du bassin de la Loire (presque tous les gisements de faluns); Badénien du bassin de Vienne ( S. fröhlichiana Reuss, 1871) et de Pologne (Roszkowska 1932);</p><p>– Tortonien: Italie (Montegibbio, et S. detecta d’Achiardi, 1868), Tunisie ( S. kechabtensis Stchepinsky, 1938), Algérie (Sidi Abdelkader près de Mostaganem), Crète (Psalidha), Baléares (Portinatx, Ibiza);</p><p>– Messinien: Italie (Popogna en Livournois), Sicile (Calatafimi);</p><p>– Pliocène: Piacenza (Italie) fide Defrance (1826).</p></div>	https://treatment.plazi.org/id/03D38D5FB418FFC9FF88FE5FDAC7FD71	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Chaix, Christian;Martin, Jean-Paul Saint	Chaix, Christian, Martin, Jean-Paul Saint (2008): Les faunes de scléractiniaires hermatypiques dans les plates-formes carbonatées méditerranéennes au Miocène supérieur. Geodiversitas 30 (1): 181-209, DOI: 10.5281/zenodo.5377600
03D38D5FB41AFFD6FF31FA97D960FE4E.text	03D38D5FB41AFFD6FF31FA97D960FE4E.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Siderastraea radians (Pallas 1766)	<div><p>Siderastraea radians (Pallas, 1766) (Fig. 4C)</p><p>SYNONYMIE. — La synonymie de cette espèce, extrêmement abondante, est connue depuis l’Oligocène (Aquitaine) jusqu’à l’époque actuelle (Antilles). On se référera à la longue liste synonymique de cette espèce publiée par Zlatarski (1982: 297), complétée de références plus récentes (par exemple Veron 2000a-c). Nous ne rappellerons ici, hormis la description de l’espèce, que les citations prouvant la présence de cette espèce dans tout l’éventail stratigraphique signalé, dans l’ensemble des régions où elle est présente; notons que dans les régions où nous l’avons identifiée, elle avait été confondue par les auteurs avec d’autres espèces.</p><p>Madrepora radians Pallas, 1766: 322 .</p><p>Siderastrea galaxea Milne-Edwards &amp; Haime 1850: 139 .</p><p>Siderastraea tunisica – Stchepinsky 1938: 20, pl. 1, 1a.</p><p>Siderastraea crenulata (Goldfuss, 1826) (pars) – Chevalier 1961: 421, pl. XXV, fig. 6, tf. 147.</p><p>Siderastraea crenulata – Chevalier 1962: 54. — Chaix 1980: 127. — Saint Martin et al. 1983: 546. — Saint Martin 1996: 242, tab. 1, 244.</p><p>? Siderastraea crenulata – Pomar et al. 1996: 207.</p><p>Siderastraea miocenica – Chevalier 1962: 54.</p><p>Siderastrea radians – Squires 1958: 248, pl. 35, figs 1, 4, pl. 36, fig. 3. — Chevalier 1966b: 1359, pl. VIII, fig. 1.; 1969: 453, photo 1, 2; 1970: 19. — Weisbord 1968: 312, pl. 29, figs 1, 2. — Cahuzac &amp; Chaix 1996: 113, 117, 121 — Chaix &amp; Delrieu: 5, pl. VI, fig. 1. — Veron 2000b: 142.</p><p>Siderastrea (Siderastrea) radians – Weisbord 1968: 28, pl. 2, figs 4, 5.</p><p>Siderastrea radians radians – Zlatarski &amp; Martinez Estelella 1982: 300, pls 131-133.</p><p>MATÉRIEL TYPE. — Exemplaires de Madrepora radians de la collection Pallas (décrite en 1766, publication très ancienne que nous n’avons pu nous procurer) ; peu de données disponibles; exemplaires apparemment disparus.</p><p>HORIZON TYPE. — Actuel.</p><p>LOCALITÉ TYPE. — « Mare Americanum » (Antilles) fide Pallas (1766).</p><p>MATÉRIEL EXAMINÉ. — Colonies extrêmement nombreuses provenant de toute l’aire occupée par cette espèce très commune dans le Miocène supérieur de Méditerranée.</p><p>DIAGNOSE. — Espèce coloniale, souvent de morphose globuleuse, à disposition cérioïde des calices, à synapticules très abondants, qui constituent entre autres les murailles de séparation des polypiérites; le bord distal des septes est perlé et la columelle représentée par une papille. On dénombre entre 24 et 48 septes par calice, et le diamètre calicinal excède rarement 4,5 mm; il n’existe pas dans cette espèce de calices polycentriques.</p><p>RÉPARTITION STRATIGRAPHIQUE ET GÉOGRAPHIQUE Cette espèce, très tolérante pour ce qui est des conditions de milieu, existe depuis le Chattien et a perduré, grâce à des migrations successives, jusqu’à l’époque actuelle.</p><p>– Chattien: France (Aquitaine [Cahuzac &amp; Chaix 1996]);</p><p>– Aquitanien: France (Aquitaine [Cahuzac &amp; Chaix 1996]), Mexique (Frost &amp; Langenheim 1974);</p><p>– Burdigalien: France (Aquitaine, identifications récentes de C. Chaix), province biogéographique des Caraïbes (nombreux auteurs).</p><p>– Miocène moyen: France (Aquitaine [Cahuzac &amp; Chaix 1996]), Caraïbes, et peut-être Crète au Serravallien; – Miocène supérieur: Caraïbes, plate-formes carbonatées méditerranéennes:</p><p>– Tortonien: Espagne (Lorca), Crète (Apomarma, Psalidha, Panasos, Koryphi, Krousonas, Psilo Kastelli), Italie (Montegibbio près de Modène);</p><p>– Messinien: Maroc (Kebdana, Arham Amellal, Melilla), Crète (Kavrochori, Viglotopi), Algérie (Beni Ouarsous, Djebel Skouna, Marabouts, Djebel Tzioua, Sebaa Chioukh, Koudiat Meraina, cap Figalo, Djebel Murdjadjo,Tessala, Bou Djebaa), Sicile (cf. Chevalier 1961: 422), Tunisie (Stchepinsky 1938), Italie (Popogna en Livournois); – Pliocène: Caraïbes, Venezuela (Weisbord 1968); – Pléistocène: Caraïbes au sens large, Colombie, Venezuela (nombreux auteurs), Mauritanie (Chevalier 1969), Cap Vert, Angola (Chevalier 1970);</p><p>– Holocène et Actuel: toute la zone caraïbe, Colombie, Venezuela, Atlantique Ouest tropical (nombreux auteurs), Atlantique Est tropical (Chevalier 1966a-b, 1970).</p></div>	https://treatment.plazi.org/id/03D38D5FB41AFFD6FF31FA97D960FE4E	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Chaix, Christian;Martin, Jean-Paul Saint	Chaix, Christian, Martin, Jean-Paul Saint (2008): Les faunes de scléractiniaires hermatypiques dans les plates-formes carbonatées méditerranéennes au Miocène supérieur. Geodiversitas 30 (1): 181-209, DOI: 10.5281/zenodo.5377600
03D38D5FB41AFFD4FF02FBC5D9BCFB56.text	03D38D5FB41AFFD4FF02FBC5D9BCFB56.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Siderastraeidae Vaughan & Wells 1943	<div><p>Famille SIDERASTRAEIDAE</p><p>Vaughan &amp; Wells, 1943</p></div>	https://treatment.plazi.org/id/03D38D5FB41AFFD4FF02FBC5D9BCFB56	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Chaix, Christian;Martin, Jean-Paul Saint	Chaix, Christian, Martin, Jean-Paul Saint (2008): Les faunes de scléractiniaires hermatypiques dans les plates-formes carbonatées méditerranéennes au Miocène supérieur. Geodiversitas 30 (1): 181-209, DOI: 10.5281/zenodo.5377600
03D38D5FB410FFDEFF49FD31DA08FD14.text	03D38D5FB410FFDEFF49FD31DA08FD14.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Tarbellastraea Alloiteau 1957	<div><p>Genre Tarbellastraea Alloiteau, 1957</p><p>ESPÈCE TYPE. — Astrea ellisiana Defrance, 1826 .</p></div>	https://treatment.plazi.org/id/03D38D5FB410FFDEFF49FD31DA08FD14	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Chaix, Christian;Martin, Jean-Paul Saint	Chaix, Christian, Martin, Jean-Paul Saint (2008): Les faunes de scléractiniaires hermatypiques dans les plates-formes carbonatées méditerranéennes au Miocène supérieur. Geodiversitas 30 (1): 181-209, DOI: 10.5281/zenodo.5377600
03D38D5FB410FFD1FF6FFCB6D992FE0E.text	03D38D5FB410FFD1FF6FFCB6D992FE0E.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Tarbellastraea ellisiana (Defrance 1826)	<div><p>Tarbellastraea ellisiana (Defrance, 1826) (Fig. 2D)</p><p>Astrea ellisiana Defrance, 1826: 382 .</p><p>? Stylina thyrsiformis Michelin, 1841 in Michelin 1840 - 1847: 50, 51, pl. 10, figs 6, 7.</p><p>? S. stricta Michelin, 1841 in Michelin 1840 -1847: 50, 51, pl. 10, figs 6, 7.</p><p>Phyllocoenia carryensis d’Orbigny, 1852: 147 .</p><p>Tarbellastraea carryensis – Chevalier 1961: 195, pl. V, fig. 8, pl. VII, fig. 4, pl. XXIV, fig. 6. — Budd et al. 1996: 543, pl. I, figs 5, 6.</p><p>Heliastraea conoidea Reuss, 1871: 240, pl. 10, fig. 3.</p><p>Tarbellastraea ellisi (pars) – Alloiteau 1957: 128, non pl. 8, figs 4, 15.</p><p>Tarbellastraea ellisiana (pars) – Chevalier 1961: 194.</p><p>Tarbellastraea ellisiana – Cahuzac &amp; Chaix 1996: 117, 119, 121. — Budd et al. 1996: 546, pl. III, fig. 2 [non fig. 1 = Antiguastraea alveolaris (Catullo, 1856)].</p><p>MATÉRIEL TYPE. — Deux syntypes de la collection Defrance, perdus. Un néotype choisi par Alloiteau in coll. Defrance, Caen.</p><p>HORIZON TYPE. — Burdigalien.</p><p>LOCALITÉ TYPE. — Saint-Paul-lès-Dax (lieu-dit Moulin de Cabanes, Landes, France).</p><p>MATÉRIEL EXAMINÉ. — Quelques colonies du Tortonien de Crète (Psalidha) et quelques autres du Messinien d’Algérie (Cheurfa).</p><p>DIAGNOSE. — Cette espèce souffre, comme d’ailleurs toutes les espèces rattachées au genre Tarbellastraea, d’une ambiguité majeure: la confusion effectuée par tous les auteurs, depuis la création du genre par Alloiteau (1957), avec le genre Antiguastraea qui pourtant a été parfaitement défini par Vaughan en 1919: « Growth form massive; asexual reproduction by intercorallite budding; septal margins very obscurely dentate, subentire; corallites usually joined by thin costae; columella lamellar, usually well developed and prominent; exothecal and endothecal dissepiments highly developed. » Il est donc clair (notamment au vu des figures 3-3a, 4-4a de la pl. 98 de Vaughan) que les seules différences entre Tarbellastraea et Antiguastraea résident dans la nature de l’endothèque et de l’exothèque (et non dans l’abondance de ces éléments, qui est un facteur dépendant du milieu): endothèque et exothèque rares et tabulaires chez Tarbellastraea, exubérantes et vésiculeuses chez Antiguastraea . Les récoltes abondantes sur le terrain confirment l’existence de deux stocks correspondant précisément aux deux genres en question: un premier stock possède un squelette très peu dense, avec une endothèque et une exothèque uniquement vésiculeuses, par ailleurs très exubérantes: c’est la définition même du genre Antiguastraea; l’autre stock possède un squelette relativement dense, dont l’endothèque et l’exothèque sont rares et uniquement tabulaires: il faut réserver à ce stock la dénomination de Tarbellastraea . C’est ainsi que tous les spécimens dénommés jusqu’ici Tarbellastraea ellisiana, possédant quatre cycles incomplets de septes et des diamètres calicinaux allant de 2,5 à 4 mm, doivent être partagés entre cette espèce et Antiguastraea alveolaris (Catullo, 1856) qui est aussi plocoïde, avec une columelle lamellaire, mais dont exothèque et endothèque ont les propriétés décrites ci-dessus. Il en est de même pour Tarbellastraea reussiana (espèce étudiée plus loin) dont beaucoup d’exemplaires cités en littérature doivent être reclassés dans une autre espèce d’ Antiguastraea que C. Chaix a récoltée tant dans l’Oligo-Miocène d’Aquitaine que dans le Miocène de Méditerranée. Toutes les études sur Tarbellastraea sont à reprendre sur ces bases, les deux genres étant fort aisés à distinguer sur le terrain, et cohabitant parfois.</p><p>Ce schéma étant établi, nous avons, dans le Miocène supérieur de Méditerranée, rencontré uniquement le genre Tarbellastraea, la dernière apparition du genre Antiguastraea semblant se situer dans le Serravallien de Crète (récoltes de B. Delrieu), en faciès marneux avec des conditions encore relativement favorables par rapport aux périodes suivantes. Le genre Tarbellastraea semble plus résistant aux conditions défavorables.</p><p>RÉPARTITION STRATIGRAPHIQUE ET GÉOGRAPHIQUE – Aquitanien: France (Aquitaine, Provence), Portugal ;</p><p>– Burdigalien: France (Aquitaine), Portugal, Nerthe;</p><p>– Langhien: France (Aquitaine), colline de Turin;</p><p>– Tortonien: Crète (Psalidha);</p><p>– Messinien: Algérie (Cheurfa).</p></div>	https://treatment.plazi.org/id/03D38D5FB410FFD1FF6FFCB6D992FE0E	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Chaix, Christian;Martin, Jean-Paul Saint	Chaix, Christian, Martin, Jean-Paul Saint (2008): Les faunes de scléractiniaires hermatypiques dans les plates-formes carbonatées méditerranéennes au Miocène supérieur. Geodiversitas 30 (1): 181-209, DOI: 10.5281/zenodo.5377600
03D38D5FB41FFFD0FF0BFD9FDB6EF95D.text	03D38D5FB41FFFD0FF0BFD9FDB6EF95D.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Tarbellastraea reussiana (Milne-Edwards & Haime 1850)	<div><p>Tarbellastraea reussiana (Milne-Edwards &amp; Haime, 1850) (Fig. 2E)</p><p>Astraea reussiana Milne-Edwards &amp; Haime, 1850, pars 4: 110.</p><p>Astraea astroites (pars?) – de Blainville, 1834: 269.</p><p>Explanaria astroites Reuss, 1847: 17, pl. II, figs 7, 8.</p><p>Explanaria tenera (pars?) Reuss, 1847: 18, pl. III, fig. 2.</p><p>Astraea moravica (pars?) Reuss, 1847: 23, pl. IV, fig. 4.</p><p>Astraea raulini Milne-Edwards &amp; Haime, 1850, pars 4: 110.</p><p>Astraea prevostiana Milne-Edwards &amp; Haime, 1850, pars 4: 110.</p><p>Solenastraea manipulata Reuss, 1871: 243, pl. VIII, fig. 2.</p><p>Heliastraea acervularia Mayer-Eymar, 1883: 73, pl. XXIII, fig. 1.</p><p>Orbicella eggenburgensis formosa Kühn, 1925: 7, pl. I, fig. 3.</p><p>Solenastraea tizeroutinensis Chevalier, 1961: 190, pl. XVII, figs 2, 21.</p><p>Tarbellastraea eggenburgensis andalousianensis Chevalier, 1961: 203, pl. IX, fig. 13, pl. XXIII, fig. 9.</p><p>Tarbellastraea abditaxis Chevalier, 1961: 204, pl. VI, fig. 10, XXIII, fig. 8, tf. 66.</p><p>Tarbellastraea siciliae Chevalier, 1961: 207, pl. VII, fig. 10, pl. XXIII, fig. 7.</p><p>Paleoplesiastraea romettensis Chevalier, 1961: 266. Palaeoplesiastrea batteriae Chevalier, 1961: 270, pl. X, fig. 6, XXIV, fig. 8, tf. 99.</p><p>? Solenastraea cf. peroni Chevalier, 1962: 27, pl. IV, fig. 2.</p><p>Tarbellastraea cf. conoidea Chevalier, 1962: 29 .</p><p>Paleoplesiastraea columnaeformis montjamonti Chevalier, 1962: 33, pl. II, fig. 2, pl. III, fig. 14, pl. IV, fig. 4.</p><p>? Tarbellastraea sp. – Saint Martin &amp; Cornée 1996: 235, tabl. 1.</p><p>Tarbellastraea abditaxis Bud, Bosellini &amp; Stemann 1996: 540, pl. I, figs 1, 2.</p><p>Tarbellastraea bragai Budd, Bosellini &amp; Stemann 1996: 542, pl. I, figs 3, 4.</p><p>Heliastraea reussiana – Milne-Edwards &amp; Haime 1857: 474.</p><p>Heliastraea raulini – Milne-Edwards &amp; Haime 1857: 474.</p><p>Heliastraea prevostiana – Milne-Edwards &amp; Haime 1857: 475.</p><p>Orbicella reussiana (pars?) – Kühn 1925: 67.</p><p>Tarbellastraea raulini – Chevalier 1961: 200, pl. XIII, fig. 3, tf. 63a. — Budd et al. 1996: 550, pl. IV, figs 1- 4.</p><p>Tarbellastraea reussiana (pars) – Chevalier 1961: 205, pl. X, fig. 1, pl. XXIV, fig. 4.</p><p>Tarbellastraea reussiana echinulata – Chevalier 1961: 206, pl. V, fig. 18, XXIV, fig. 7.</p><p>Tarbellastraea prevostiana – Chevalier 1961: 206.</p><p>Tarbellastraea reussiana – Chevalier 1962: 28, pl. 2, fig. 1. — Chevalier in Rangheard, 1969: 287. — Chaix et al. 1986: 220. — Saint Martin 1990: nombreuses citations. — Cahuzac &amp; Chaix 1996: 117, 119, 121. — Budd et al. 1996: 550, pl. IV, figs 5, 6.</p><p>Tarbellastraea cf. reussiana – Saint Martin 1996: 242, tabl. 1, p. 244.</p><p>Tarbellastraea tenera – Budd et al. 1996: 553, pl. II, figs 3-5.</p><p>MATÉRIEL TYPE. — Peu de données, ce sont les exemplaires cités par Milne-Edwards &amp; Haime (1850: 110) sans plus de détails.</p><p>ÂGE TYPE. — Badénien (Leithakalk).</p><p>LOCALITÉ TYPE. — Rudelsdorf (Tchéquie).</p><p>MATÉRIEL EXAMINÉ. — Espèce que nous avons rencontrée et étudiée dans tous les gisements récifaux du Miocène supérieur de Méditerranée que nous avons explorés, parfois la seule subsistant car apparemment la plus ubiquiste, avec Porites arenosa (Esper, 1797) . Elle est donc fort bien représentée.</p><p>DIAGNOSE. — Les caractères génériques sont les mêmes que ceux de T. ellisiana: colonie plocoïde à petits calices circulaires, columelle lamellaire, endothèque et exothèque rares et subtabulaires; en ce qui concerne les caractères spécifiques, nous avons pu établir, à partir de nombreuses colonies du bassin de la Messara en Crète, que la variabilité de cette espèce est extrêmement grande: sur un seul fragment de colonie, les calices (adultes uniquement, possédant 24 septes) présentent des diamètres compris entre 0,9 et 3,5 mm, et des distances centre-à-centre comprises entre 1,5 et 4 mm. Cette variabilité, au sein d’une même colonie, a été observée sur tous les spécimens. Il en résulte que tous les Tarbellastraea possédant trois cycles complets de septes (soit 24), des diamètres calicinaux compris entre 0,9 et 3,5 mm (tous mesurés sur calices adultes) et des distances centre-à-centre comprises entre 1,5 et 4 mm appartiennent à la même espèce, soit Tarbellastraea reussiana, ce qui se traduit par la synonymie proposée plus haut. La morphologie des colonies est également extrêmement variable, elle peut être massive, lamellaire ou colonnaire, avec tous les intermédiaires possibles, en fonction des conditions de milieu locales. Ce fait confirme, si besoin en était, que la morphologie des colonies ne saurait être utilisée comme critère d’identification, seuls les caractères squelettiques pouvant être utilisés à cette fin.</p><p>RÉPARTITION STRATIGRAPHIQUE ET GÉOGRAPHIQUE Espèce très répandue depuis l’Aquitanien jusqu’au Messinien, aussi bien dans les zones atlantique et méditerranéenne que dans la mer Rouge; mais son domaine de prédilection reste la zone méditerranéenne au Miocène supérieur.</p><p>– Aquitanien: France (Aquitaine);</p><p>– Burdigalien: Atlantique est (Aquitaine), Paratethys (Autriche, Hongrie, Tchéquie, Slovaquie), Méditerranée (Grèce, Algérie, Libye);</p><p>– Miocène moyen: Atlantique Est (Porto-Santo, bassin de la Loire, Aquitaine), Paratethys (Pologne, Autriche, Hongrie, Tchéquie, Roumanie, Bulgarie) Méditerranée (Catalogne, Sud de la France, Sardaigne, Corse, Italie, Turquie, Syrie, Égypte, Algérie), mer Rouge (Égypte, Soudan, Érythrée);</p><p>– Tortonien:</p><p>– Espagne: Grenade, Lorca, Baléares (Ibiza [Rangheard 1969]);</p><p>– Italie: Tortona;</p><p>– Crète: Apomarma, Kapariana, Makres, Koryphi, Mikron Oros, Roufas, Laloumas, Psalidha, Ano Moulia, Panasos, Aghios Ioannis;</p><p>– Algérie: Sidi Abdelkader;</p><p>– Tortonien supérieur-Messinien: l’espèce est répartie sur l’ensemble du pourtour de la Méditerranée:</p><p>– Espagne: Baléares, Elche, Fortuna, Almeria, Andalousie (Jayena, Illora, Puerto Lobos de Viznar, Sorbas) ;</p><p>– Italie: Resuttano, Sampiero, Landro, Messine, Nicosia, Vibo-Valentia, Palmi, Monforte, Villapriolo;</p><p>– Malte: tout l’archipel;</p><p>– Crète: Skafidhara, Viglotopi, Siva, Koumi, Kroussonas, Voliones, Koutsounari, Gorgolaini, Kavrochori, Mournes;</p><p>– Algérie: Beni Ouarsous, Pont-de-Saboune, Djebel Skouna, Sidi Safi, Douar Ouled Sidi bou Azza («Trois-Marabouts»), Sebaa Chioukh, Koudiat Meraina, Cap Figalo, Djebel Murdjadjo, Tessala, Cheurfa, Bou Djebaa, Beni Chougrane;</p><p>– Maroc: El Menzel, Arham Amellal, Melilla, Guercif, Oujda, Kebdana, Koudiat el Atchane, Boudinar, Djebel Sarij, Tazarine, Tizeroutine (coll. Marçais, Chevalier 1961).</p><p>REMARQUES</p><p>Les localisations de cette espèce semblent plus nombreuses aux périodes de « crise »: Burdigalo- Langhien et Miocène supérieur. Cette omniprésence tient sans doute à la disparition de la plupart des autres espèces dès que les conditions se dégradent. Ce phénomène laisse le champ libre aux espèces les plus tolérantes à tous les facteurs dégradés au Miocène supérieur (essentiellement salinité, turbidité, oxygénation, voire luminosité et profondeur), comme Tarbellastraea reussiana . On remarque également que cette espèce est un assez bon marqueur du Miocène, étant absente au Chattien dans toutes les régions, tout comme au Pliocène.</p></div>	https://treatment.plazi.org/id/03D38D5FB41FFFD0FF0BFD9FDB6EF95D	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Chaix, Christian;Martin, Jean-Paul Saint	Chaix, Christian, Martin, Jean-Paul Saint (2008): Les faunes de scléractiniaires hermatypiques dans les plates-formes carbonatées méditerranéennes au Miocène supérieur. Geodiversitas 30 (1): 181-209, DOI: 10.5281/zenodo.5377600
