identifier	taxonID	type	CVterm	format	language	title	description	additionalInformationURL	UsageTerms	rights	Owner	contributor	creator	bibliographicCitation
8F7087F7FF80CD1EFCEA6D9DDEDCFE8A.text	8F7087F7FF80CD1EFCEA6D9DDEDCFE8A.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Bufo Laurenti 1768	<div><p>Genre Bufo Laurenti, 1768</p> <p>Bufo viridis Laurenti, 1768 (Fig. 1 A-C)</p> <p>MATÉRIEL EXAMINÉ. — 3 vertèbres sacrées, 8 ilions, 3 scapulas et 2 humérus, dont 1 appartenant à un individu mâle et l’autre à un individu femelle.</p> <p>DESCRIPTION</p> <p>L’attribution du matériel fossile à Bufo viridis est basée sur les caractères suivants: apophyses sacrées aplaties dorso-ventralement, modérément élargies antéro-postérieurement et munies à leur base d’une fossette ouverte du côté latéral. Les ilions n’ont pas de crête dorsale, la tubérosité supérieure est légèrement en pointe et munie antérieurement d’une ébauche de lobe secondaire. La fosse préacétabulaire est toujours présente et profonde. Les scapula sont plus longues que larges, avec un bord antérieur sinueux, un processus glénoïdal bien détaché du reste de l’os et une fossette supraglénoïdale toujours présente. Les humérus possèdent un condyle déplacé du côté externe par rapport à l’axe diaphysaire. Chez l’humérus appartenant à une femelle, la diaphyse est bien incurvée, tandis que chez le mâle, elle semble être assez droite et porte, du côté interne, une crête mésiale légèrement dirigée vers le côté dorsal de l’os.</p> <p>Bufo viridis est actuellement présent au Maroc et sa présence au Pliocène d’Ahl al Oughlam constitue la plus ancienne mention de l’espèce en Afrique.</p> </div>	https://treatment.plazi.org/id/8F7087F7FF80CD1EFCEA6D9DDEDCFE8A	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Bailon, Salvador	Bailon, Salvador (2000): Amphibiens et reptiles du Pliocène terminal d’Ahl al Oughlam (Casablanca, Maroc). Geodiversitas 22 (4): 539-558, DOI: 10.5281/zenodo.4650486
8F7087F7FF82CD1EFEDE6858DD6FFACA.text	8F7087F7FF82CD1EFEDE6858DD6FFACA.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Bufo Laurenti 1768	<div><p>Bufo sp.</p> <p>MATÉRIEL EXAMINÉ. — 30 vertèbres, 1 urostyle, 2 ilions, 2 radio-ulnas, 5 humérus, 1 fémur et 2 tibiofibulas.</p> <p>DESCRIPTION</p> <p>Bien que l’attribution de ces éléments au genre Bufo n’offre pas de doute (voir caractères ostéologiques du genre Bufo dans Sanchiz 1977; Bailon &amp; Hossini 1990; Bailon 1991, 1999), l’état de conservation des os, parfois trop fragmentés, ou la morphologie générale de ceux-ci, trop semblable chez les différentes espèces du genre, ne permet pas une attribution spécifique précise. Cependant, nous pouvons signaler que, d’après la morphologie de la première vertèbre (atlas), deux types morphologiques différents sont présents à Ahl al Oughlam. Un premier type d’atlas est caractérisé par la présence d’un canal neural circulaire, d’un condyle postérieur bien étiré latéralement et très aplati dorso-ventralement et d’une épine neurale basse et faiblement épaissie postérieurement. Chez le deuxième type morphologique le canal neural est ogival, le condyle nettement moins étiré latéralement et moins aplati et l’épine neurale, toujours basse, s’épaissit considérablement à son extrémité postérieure. Le premier type morphologique se rapproche de B. viridis et de B. regularis Reuss, 1833 (ce dernier actuellement absent du Maroc), tandis que le deuxième type ressemble surtout à B. bufo. Cependant, l’absence d’un matériel plus caractéristique ne permet pas une détermination plus poussée.</p> </div>	https://treatment.plazi.org/id/8F7087F7FF82CD1EFEDE6858DD6FFACA	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Bailon, Salvador	Bailon, Salvador (2000): Amphibiens et reptiles du Pliocène terminal d’Ahl al Oughlam (Casablanca, Maroc). Geodiversitas 22 (4): 539-558, DOI: 10.5281/zenodo.4650486
8F7087F7FF82CD1EFE866C86DFF3FCCA.text	8F7087F7FF82CD1EFE866C86DFF3FCCA.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Hyla meridionalis Boettger 1874	<div><p>Hyla cf. meridionalis (Fig. 1D)</p> <p>MATÉRIEL EXAMINÉ. — 1 ilion gauche (AaO 2116, INSAP, Rabat, Maroc).</p> <p>DESCRIPTION</p> <p>L’ilion présente la morphologie caractéristique du genre: absence de crête dorsale, présence d’une tubérosité supérieure munie d’une protubérence dorsale globuleuse et incurvée latéralement et d’une « pars descendens » élargie ventralement (Sanchiz 1981). D’après Holman (1992), la morphologie de la tubérosité supérieure constitue un critère de différenciation entre les espèces H. arborea Linné, 1758 et H. meridionalis: tubérosité supérieure basse et munie d’une protubérance dorsale de forme ovale chez H. arborea et tubérosité supérieure sub-triangulaire et portant une protubérance dorsale sphérique chez H. meridionalis. D’après ces données, l’ilion fossile s’accorde bien avec celui d’ H. meridionalis, le seul représentant actuel du genre au Maroc et plus largement en Afrique.</p> <p>D’après les données fossiles (Sanchiz 1998), il s’agirait de la première mention à l’état fossile du genre Hyla en Afrique.</p> </div>	https://treatment.plazi.org/id/8F7087F7FF82CD1EFE866C86DFF3FCCA	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Bailon, Salvador	Bailon, Salvador (2000): Amphibiens et reptiles du Pliocène terminal d’Ahl al Oughlam (Casablanca, Maroc). Geodiversitas 22 (4): 539-558, DOI: 10.5281/zenodo.4650486
8F7087F7FF82CD1EFCA76A08D8E8FB06.text	8F7087F7FF82CD1EFCA76A08D8E8FB06.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Reptilia McCartney, 1802 Ordre CHELONII Brongniart 1800	<div><p>Classe REPTILIA McCartney, 1802 Ordre CHELONII Brongniart, 1800</p> <p>Les tortues d’Ahl al Oughlam sont actuellement en cours d’étude par F. de Lapparent et S. Gmira. Elles appartiennent aux genres Testudo et Geochelone.</p> <p>Ordre CROCODYLIA Gmelin, 1788</p></div> 	https://treatment.plazi.org/id/8F7087F7FF82CD1EFCA76A08D8E8FB06	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Bailon, Salvador	Bailon, Salvador (2000): Amphibiens et reptiles du Pliocène terminal d’Ahl al Oughlam (Casablanca, Maroc). Geodiversitas 22 (4): 539-558, DOI: 10.5281/zenodo.4650486
8F7087F7FF85CD1BFF5368F2D82CFBAA.text	8F7087F7FF85CD1BFF5368F2D82CFBAA.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Trogonophis darelbeidae Bailon 2000	<div><p>Trogonophis darelbeidae n. sp. (Fig. 2 A-G)</p> <p>HOLOTYPE. — 1 dentaire droit incomplet (AaO 2117, INSAP, Rabat, Maroc).</p> <p>AUTRE MATÉRIEL EXAMINÉ. — 1 dentaire droit incomplet, 3 fragments antérieurs de dentaires droits, 1 fragment antérieur de dentaire gauche, 1 prémaxillaire, 1 maxillaire gauche et 2 carrés droits.</p> <p>ÉTYMOLOGIE. — De Dar El Beida, nom de la ville de Casablanca en arabe.</p> <p>DIAGNOSE. — Représentant du genre Trogonophis, qui diffère du seul représentant actuel Trogonophis wiegmanni Kaup, 1830 par la présence sur le processus coronoïde du dentaire d’une insertion du muscle adducteur (= musculus adductor mandibulae) constituant une excroissance sphérique prolongée antéroventralement par une faible crête, d’une incision supra-angulaire moins profonde et d’un processus coronoïde plus incliné postérieurement. Le prémaxillaire montre des dents plus verticales, dont la première ne dépasse pas la limite antérieure de l’os et, en vue latérale, la convexité de la limite antérieure du prémaxillaire est plus prononcée et surplombe complètement la dent antérieure. Le carré possède une crête tympanique modérément développée; le condyle mandibulaire et surtout le condyle céphalique sont plus individualisés et moins robustes que chez l’actuel.</p> <p>DESCRIPTION</p> <p>Holotype</p> <p>Il s’agit d’un os court qui porte sept dents acrodontes légèrement striées longitudinalement. La première dent est la plus développée et possède un aspect bulbeux. Elle s’incline vers l’avant et dépasse l’extrémité antérieure de l’os. Les autres dents sont très serrées les unes contre les autres et leurs limites antérieure et postérieure restent signalées par une simple constriction verticale. Elles sont unicuspides, avec une cuspide centrale basse et comprimées latéro-médialement. La base de chaque dent est large et bombée en vue médiale.</p> <p>Le processus coronoïde constitue une lame haute et étendue antéropostérieurement, sur laquelle, en vue labiale, l’insertion du muscle adducteur de la mandibule forme une excroissance osseuse sphérique, située à mi-hauteur du processus et prolongée antéro-ventralement par une faible crête. Chez l’actuel T. wiegmanni, cette insertion est plus étalée sur le processus coronoïde constituant une crête plus saillante que chez le fossile et le processus coronoïde semble être plus vertical.</p> <p>En vue médiale, la base des dents est longée par un sillon modérément profond dans lequel s’ouvrent les foramens dentaires. La lame horizontale possède un rebord médial convexe et haut, avec des limites dorsale et ventrale diffuses. Le canal de Meckel semble disparaître vers l’avant, au niveau de la troisième dent. La symphyse mandibulaire est peu développée et inclinée antéro-dorsalement et le foramen mandibulaire est petit.</p> <p>Autres dentaires</p> <p>La morphologie générale de ceux-ci correspond bien à celle déjà décrite pour l’holotype et seul un fragment de dentaire gauche montre une légère différence dans la morphologie du canal de Meckel. Celui-ci se prolonge antérieurement sur la surface dorsale de la symphyse mandibulaire (Fig. 2B).</p> <p>Prémaxillaire</p> <p>Il s’agit d’un os impair dont la limite antérieure possède, en vue dorsale, un aspect trilobé, avec un lobe central plus développé en forme de demi cercle et deux petits lobes latéraux. Le processus nasal est long et modérément large, avec une extrémité postérieure bifurquée. Deux paires de foramens prémaxillaires sont présents à la base du processus nasal; la première étant la plus développée.</p> <p>Les dents sont acrodontes et au nombre de cinq. La dent centrale est la plus développée, elle est conique et unicuspide. Les autres dents, deux de chaque côté, sont plus petites et comprimées latéralement; de chaque côté, elles sont plaquées l’une contre l’autre. Une faible striation verticale est observable sur chacune des dents.</p> <p>En vue ventrale, les processus palatins sont cassés à leur base. La surface comprise entre les processus palatins et les dents est fortement convexe, profon- de et percée par un foramen. Le processus nasal est longé par une haute carène ventrale qui se bifurque postérieurement. L’extrémité antérieure du prémaxillaire, bien visible antérieurement et latéralement, dépasse les limites externes des dents.</p> <p>En vue latérale, la limite antérieure du prémaxillaire décrit un demi-cercle, les dents ont leurs pointes dirigées ventralement et la dent antérieure reste en retrait par rapport à la limite antérieure de l’os.</p> <p>Chez l’actuel T. wiegmanni, l’axe des dents du prémaxillaire s’incline antérieurement, tandis que chez le fossile, il se dirige nettement ventralement, la limite antérieure de l’os est moins développée et ne surplombe pas complètement les dents. Ainsi, la limite antérieure de la dent antérieure est bien visible en vue dorsale et, en vue ventrale, le prémaxillaire ne dépasse pas les limites externes des dents.</p> <p>Maxillaire</p> <p>L’extrémité antérieure de cet os est cassée et nous ne pouvons pas connaître sa morphologie. Cependant, nous pouvons signaler qu’il s’agit d’un os court et massif qui porte trois dents acrodontes, dont la première est la plus développée. La morphologie de celles-ci correspond bien à celle décrite pour les dents du dentaire.</p> <p>Le processus préfrontal est fortement incurvé médialement. Dorsalement, il constitue deux pointes osseuses en forme de « doigt de gant », bien séparées l’une de l’autre par une profonde émargination. En vue latérale, la portion verticale du processus préfrontal est fortement convexe et possède deux grands foramens labiaux. Postérieurement, le processus zygomatique est modérément long, robuste et sa limite postérieure est arrondie. Bien que partiellement cassée, la lame horizontale est bien développée et robuste. Elle porte, sur son bord médial, une encoche centrale bien visible en vue dorsale.</p> <p>Nous n’avons pas décelé de différences majeures entre cet élément et celui de l’actuel T. wiegmanni.</p> <p>Carré</p> <p>Il s’agit d’un os triangulaire, court et d’aspect trapu. En vue latérale, la crête tympanique est modérément développée et elle porte un foramen situé dorsalement. Les condyles céphalique et mandibulaire sont bien individualisés. Le premier constitue une pointe postérieure arrondie tandis que le second est asymétrique, avec une surface d’articulation postérieure plus développée que sa portion antérieure. L’épiphyse columnaire est relativement haute.</p> <p>En vue médiale, la crête ptérygoïde est basse et à bord convexe. La surface articulaire du condyle mandibulaire est légèrement inclinée vers le côté médial.</p> <p>En vue antérieure, la surface existant entre les crêtes tympanique et ptérigoïde est allongée dorso-ventralement et convexe en coupe transversale. Cette convexité monte assez haut en raison du faible développement vers le côté antérieur de la crête qui constitue l’épiphyse columnaire. La surface d’articulation du condyle mandibulaire constitue un demi-cercle, avec une limite ventrale droite ou faiblement convexe, tandis qu’en vue postérieure cette surface est sub-triangulaire, avec une pointe supérieure arrondie.</p> <p>Chez l’espèce actuelle, le carré possède un aspect plus trapu, en raison du plus fort développement de la crête tympanique et des condyles céphalique et mandibulaire. À notre connaissance, il s’agit de la première mention à l’état fossile d’un représentant de la famille des Trogonophidae.</p> </div>	https://treatment.plazi.org/id/8F7087F7FF85CD1BFF5368F2D82CFBAA	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Bailon, Salvador	Bailon, Salvador (2000): Amphibiens et reptiles du Pliocène terminal d’Ahl al Oughlam (Casablanca, Maroc). Geodiversitas 22 (4): 539-558, DOI: 10.5281/zenodo.4650486
8F7087F7FF87CD1AFC976D06DFA2FC6A.text	8F7087F7FF87CD1AFC976D06DFA2FC6A.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Blanus Wagler 1830	<div><p>Genre Blanus Wagler, 1830 Blanus sp. (Fig. 3A, B)</p> <p>Matériel examiné. — 3 fragments de dentaires.</p> <p>DESCRIPTION</p> <p>Les dentaires sont courts et de très petite taille (environ 3 mm de longueur pour l’exemplaire le plus grand). Ils diffèrent des dentaires attribués à T. darelbeidae par la présence de dents subpleurodontes, non striées, non serrées les unes contre les autres et au nombre de sept. Les dents possèdent une forme conique, avec des bases plus ou moins élargies et bombées et une extrémité distale en pointe dirigée postéro-médialement.</p> <p>C, D</p> <p>FIG. 3. — A, B, Blanus sp., dentaire gauche (AaO 2121); A, vue latérale; B, vue médiale; C, D, Gekkonidae indet.; C, vertèbre dorsale (AaO 2122), vue latérale droite; D, fragment de dentaire droit (AaO 2123), vue médiale. Échelles: A, B, 1 mm; C, D, 2 mm.</p> <p>En vue latérale, le processus coronoïde est légèrement plus haut que long et montre un bord dorsal convexe; le processus supra-angulaire est situé à mi-hauteur et sa limite postérieure dépasse celle du processus coronoïde. Le processus angulaire est cassé dans tous les exemplaires.</p> <p>En vue médiale, le canal de Meckel est largement ouvert postérieurement puis, il se rétrécit vers l’avant, constituant un étroit sillon qui se prolonge antérieurement sur la face ventrale de la symphyse mandibulaire. La lame horizontale est épaisse et à bords dorsal et ventral diffus et le plateau dentaire est très réduit. Chez l’animal vivant, le splénial devait être très réduit ou absent.</p> <p>La morphologie générale des éléments fossiles ne diffère pas de celle des représentants actuels du genre Blanus. Cependant, nous ne pouvons pas établir une détermination spécifique précise car l’ostéologie des espèces actuelles du Maroc (B. mettetali Busack, 1988 et B. tingitatus Busack, 1988) reste encore inconnue. Actuellement, seul B. mettetali est présent dans la région de Casablanca (Busack 1988).</p> </div>	https://treatment.plazi.org/id/8F7087F7FF87CD1AFC976D06DFA2FC6A	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Bailon, Salvador	Bailon, Salvador (2000): Amphibiens et reptiles du Pliocène terminal d’Ahl al Oughlam (Casablanca, Maroc). Geodiversitas 22 (4): 539-558, DOI: 10.5281/zenodo.4650486
8F7087F7FF89CD15FF5A6AAADD24F90A.text	8F7087F7FF89CD15FF5A6AAADD24F90A.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Eumeces algeriensis Peters 1864	<div><p>Eumeces algeriensis Peters, 1864 (Fig. 4A, B)</p> <p>MATÉRIEL EXAMINÉ. — 2 fragments de dentaires, droit et gauche.</p> <p>DESCRIPTION</p> <p>Les deux dentaires présentent un aspect massif avec, en vue latérale, une forte impression musculaire postérieure. En vue médiale, le canal de Meckel est largement ouvert postérieurement puis se rétrécit progressivement vers l’avant jusqu’à atteindre une symphyse mandibulaire réduite. Les dents, au nombre de 15, sont pleurodontes, isodontes, cylindriques, unicuspides, robustes et élargies latéro-médialement.</p> <p>La morphologie générale de l’os ne diffère guère de celle de l’actuel Eumeces algeriensis, actuellement présent au Maroc. Le genre est mentionné dans le Miocène de Beni Mellal (Hoffstetter 1961; Rage 1976).</p> </div>	https://treatment.plazi.org/id/8F7087F7FF89CD15FF5A6AAADD24F90A	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Bailon, Salvador	Bailon, Salvador (2000): Amphibiens et reptiles du Pliocène terminal d’Ahl al Oughlam (Casablanca, Maroc). Geodiversitas 22 (4): 539-558, DOI: 10.5281/zenodo.4650486
8F7087F7FF89CD15FEB9687FDCBDFCCA.text	8F7087F7FF89CD15FEB9687FDCBDFCCA.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Gekkonidae Gray 1825	<div><p>Famille Gekkonidae indet. (Fig. 3C, D)</p> <p>MATÉRIEL EXAMINÉ. — 1 fragment de dentaire droit, 1 vertèbre troncale.</p> <p>DESCRIPTION</p> <p>Malgré la rareté du matériel, l’attribution de celui-ci aux Gekkonidae peut être aisément établie à partir des caractères suivants: canal de Meckel entouré par le dentaire, présence de dents pleurodontes, isodontes, très serrées les unes contre les autres, cylindriques et unicuspides et d’une vertèbre munie d’un centrum amphicoele, à bord ventral arqué dorsalement et surface ventrale fortement convexe. L’absence d’un matériel plus abondant empêche une détermination plus poussée.</p> </div>	https://treatment.plazi.org/id/8F7087F7FF89CD15FEB9687FDCBDFCCA	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Bailon, Salvador	Bailon, Salvador (2000): Amphibiens et reptiles du Pliocène terminal d’Ahl al Oughlam (Casablanca, Maroc). Geodiversitas 22 (4): 539-558, DOI: 10.5281/zenodo.4650486
8F7087F7FF89CD14FC906D36DD92FD49.text	8F7087F7FF89CD14FC906D36DD92FD49.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Chalcides Linne 1758	<div><p>Genre Chalcides Linné, 1758 Chalcides sp. (Fig. 4C, D)</p> <p>MATÉRIEL EXAMINÉ. — 4 dentaires, dont 3 droits et 1 gauche.</p> <p>DESCRIPTION</p> <p>La taille de ces éléments, environ 4 mm de longueur totale pour l’élément le plus complet, montre qu’ils appartenaient à des individus de petite taille. Il s’agit d’un élément relativement allongé et mince portant 16 ou 17 positions dentaires. Les dents sont pleurodontes, isodontes, cylindriques, unicuspides et modérément serrées les unes contre les autres. En vue médiale, leur apex montre une faible ornementation à base de stries verticales le plus souvent limitée ventralement par un faible sillon transversal. Le processus supraangulaire semble être absent, la lame horizontale est mince et possède un bord médial convexe et le canal de Meckel est ouvert sur toute sa longueur.</p> <p>La morphologie générale des éléments correspond bien à celle qu’on trouve chez les représentants actuels du genre Chalcides. Parmi ceux-ci, c’est Ch. mionecton, abondant actuellement dans la région de Casablanca, qui présente le plus grand nombre de ressemblances. Cependant, chez cette dernière espèce, le processus coronoïde semble être pointu, tandis qu’il est tronqué chez le fossile. En raison de l’absence d’un matériel fossile et de comparaison plus abondant, ces éléments sont attribués à Chalcides sp. À notre connaissance, il s’agit de la première mention du genre à l’état fossile au Maroc.</p> </div>	https://treatment.plazi.org/id/8F7087F7FF89CD14FC906D36DD92FD49	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Bailon, Salvador	Bailon, Salvador (2000): Amphibiens et reptiles du Pliocène terminal d’Ahl al Oughlam (Casablanca, Maroc). Geodiversitas 22 (4): 539-558, DOI: 10.5281/zenodo.4650486
8F7087F7FF88CD14FF6E6A66D8D5FDCA.text	8F7087F7FF88CD14FF6E6A66D8D5FDCA.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Acanthodactylus Wiegmann 1831	<div><p>Genre Acanthodactylus Wiegmann, 1831 cf. Acanthodactylus (Fig. 5 A-C)</p> <p>MATÉRIEL EXAMINÉ. — 10 dentaires dont 4 droits et 6 gauches, 1 fragment de maxillaire droit, 2 prémaxillaires, 3 fragments de frontaux, 1 jugal droit et 1 carré gauche.</p> <p>DESCRIPTION</p> <p>L’attribution des dentaires, maxillaires et des prémaxillaires à la famille des Lacertidae est basée fondamentalement sur la morphologie des dents. Elles sont cylindriques, isodontes, modérément serrées les unes contre les autres, relativement nombreuses et généralement bicuspides. Il existe une petite cuspide antérieure et une cuspide postérieure développée qui constitue la presque totalité de l’apex de la dent.</p> <p>Outre la morphologie des dents, les dentaires se caractérisent aussi par l’existence d’un canal de Meckel largement ouvert et d’une lame horizontale mince et convexe.</p> <p>Pour les dentaires les mieux conservés, la morphologie générale de l’os s’accorde bien avec celle des représentants du genre Acanthodactylus.</p> <p>Le prémaxillaire porte sept dents, les frontaux sont fusionnés entre eux, avec des bords latéraux concaves et une portion médiale nettement rétrécie, le processus quadrato-jugal de l’os jugal manque et le carré présente, en vue médiale, une limite antérieure du processus tympanique de forme angulaire. Cet ensemble de caractères se retrouve chez l’actuel Acanthodactylus (Barahona &amp; Barbadillo, 1997). Cependant, en l’absence d’un matériel fossile plus abondant, mieux conservé et compte tenu de la grande uniformité morphologique existant parmi les différents représentants de la famille, une détermination précise ne peut pas être proposée. Le matériel est identifié comme cf. Acanthodactylus sensu Bailon et al. 1988.</p> </div>	https://treatment.plazi.org/id/8F7087F7FF88CD14FF6E6A66D8D5FDCA	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Bailon, Salvador	Bailon, Salvador (2000): Amphibiens et reptiles du Pliocène terminal d’Ahl al Oughlam (Casablanca, Maroc). Geodiversitas 22 (4): 539-558, DOI: 10.5281/zenodo.4650486
8F7087F7FF88CD16FC8C6BE6DE34FB2A.text	8F7087F7FF88CD16FC8C6BE6DE34FB2A.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Ophisaurus Daudin 1803	<div><p>Genre Ophisaurus Daudin, 1803 Ophisaurus koellikeri Günther, 1873 (Fig. 5 D-F)</p> <p>MATÉRIEL EXAMINÉ. — 2 fragments de maxillaires, 1 vertèbre dorsale, 1 vertèbre caudale et 1 trentaine d’ostéodermes.</p> <p>DESCRIPTION</p> <p>Les fragments de maxillaire se caractérisent par la présence de dents subpleurodontes, isodontes, coniques, avec une légère forme en crochet dont l’apex est dirigé postéro-médialement, et modérément espacées.</p> <p>La vertèbre dorsale est procoele et robuste. En vue ventrale, le centrum possède une surface ventrale convexe en coupe transversale et ses limites latérales sont bien marquées, concaves et divergeantes vers l’avant. Il n’y a pas d’étranglement précondylaire. En vue dorsale, l’étranglement interzygapophysaire est profond. Les surfaces articulaires des prézygapophyses sont dirigées antéro-latéralement et l’épine neurale s’épaissit postérieurement, constituant une pointe robuste. En vue latérale, l’épine neurale est modérément haute et avec des marges antérieure et postérieure inclinées vers l’arrière. Le cotyle et le condyle sont aplatis dorso-ventralement et les surfaces articulaires des zygapophyses sont inclinées vers le haut. La vertèbre caudale est allongée, procoele, avec un condyle et un cotyle aplatis. En vue dorsale, au niveau du tiers antérieur de l’arc neural, une faible crête transversale marque le plan d’autotomie de la vertèbre. L’épine neurale est à peine ébauchée et constitue une pointe postérieure. En vue ventrale et de chaque côté de la vertèbre, le processus transverse est double et constitué par deux processus latéraux fusionnés. Les hémapophyses sont soudées au centrum vertébral sur le tiers postérieur de celui-ci.</p> <p>Les ostéodermes sont simples, avec une ornementation dermique de type vermiculaire et des bords</p> <p>A</p> <p>B</p> <p>latéraux taillés en biseau. Une carène, parfois prolongée sur l’aire basale de l’ostéoderme, est présente sur quelques ostéodermes latéraux et médio-dorsaux.</p> <p>Parmi les Anguidés, la morphologie des dents et des éléments vertébraux correspond bien à celle de l’espèce actuelle O. koellikeri, le seul représentant actuel de la famille en Afrique. Il s’agit de la première mention de ce taxon à l’état fossile.</p> </div>	https://treatment.plazi.org/id/8F7087F7FF88CD16FC8C6BE6DE34FB2A	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Bailon, Salvador	Bailon, Salvador (2000): Amphibiens et reptiles du Pliocène terminal d’Ahl al Oughlam (Casablanca, Maroc). Geodiversitas 22 (4): 539-558, DOI: 10.5281/zenodo.4650486
8F7087F7FF8ACD16FEB76DA0D8C6FA25.text	8F7087F7FF8ACD16FEB76DA0D8C6FA25.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Anguidae Gray 1825	<div><p>Famille Anguidae indet. (« morphotype » Anguis, Fig. 5G, H)</p> <p>MATÉRIEL EXAMINÉ. — 1 fragment de maxillaire gauche et 1 vertèbre dorsale.</p> <p>DESCRIPTION</p> <p>Le fragment de maxillaire diffère essentiellement du matériel attribué à O. koellikeri par sa plus petite taille, tandis que la morphologie des dents correspond bien au modèle décrit antérieurement pour cette dernière espèce et celui du genre Anguis. La vertèbre est de petite taille et possède un centrum avec des limites latérales bien marquées, fai- blement divergentes vers l’avant et parallèles sur la moitié postérieure du centrum. Ce caractère permet de rapprocher cette vertèbre du genre Anguis, non représenté actuellement en Afrique, et de la différencier des vertèbres des individus adultes d’ Ophisaurus. La morphologie des vertèbres des jeunes O. koellikeri reste inconnue et nous ne pouvons pas savoir s’il s’agit ou non d’une vertèbre appartenant à un individu jeune de cette espèce. Un matériel fossile plus abondant et une meilleure connaissance de la morphologie des vertèbres provenant d’individus de plusieurs classes d’âge d’ O. koellikeri, pourrait, très probablement, permettre une détermination plus précise de ce matériel fossile.</p> <p>Ordre SERPENTES Linné, 1758</p></div> 	https://treatment.plazi.org/id/8F7087F7FF8ACD16FEB76DA0D8C6FA25	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Bailon, Salvador	Bailon, Salvador (2000): Amphibiens et reptiles du Pliocène terminal d’Ahl al Oughlam (Casablanca, Maroc). Geodiversitas 22 (4): 539-558, DOI: 10.5281/zenodo.4650486
8F7087F7FF8ACD11FCE86CACDDA7FD4A.text	8F7087F7FF8ACD11FCE86CACDDA7FD4A.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Coluber Linne 1758	<div><p>Genre Coluber Linné, 1758</p> <p>Coluber hippocrepis Linné, 1758 (Fig. 6)</p> <p>MATÉRIEL EXAMINÉ. — Une trentaine de vertèbres dorsales.</p> <p>DESCRIPTION</p> <p>Les vertèbres sont petites (longueur du centrum ≤ 5 mm), courtes, avec un étranglement interzygapophysaire marqué et des processus prézygapophysaires relativement longs, minces et coniques. En vue ventrale, le centrum est court, triangulaire et avec des marges latérales généralement bien marquées. La carène hémale est fine et bien délimitée latéralement sur la presque totalité de sa longueur. Postérieurement, elle constitue une petite pointe bien visible sur le matériel. Le condyle et le cotyle sont généralement petits et circulaires. L’arc neural est relativement voûté en vue postérieure.</p> <p>La morphologie générale de la vertèbre correspond bien à celle de l’espèce actuelle C. hippocrepis. Il s’agit là aussi de la première mention de ce taxon à l’état fossile en Afrique.</p> </div>	https://treatment.plazi.org/id/8F7087F7FF8ACD11FCE86CACDDA7FD4A	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Bailon, Salvador	Bailon, Salvador (2000): Amphibiens et reptiles du Pliocène terminal d’Ahl al Oughlam (Casablanca, Maroc). Geodiversitas 22 (4): 539-558, DOI: 10.5281/zenodo.4650486
8F7087F7FF8DCD11FEF56A61D840FF69.text	8F7087F7FF8DCD11FEF56A61D840FF69.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Malpolon Fitzinger 1826	<div><p>Malpolon sp. (Fig. 7 A-C)</p> <p>MATÉRIEL EXAMINÉ. — 1 angulaire s.l. correspondant à un individu juvénile et 13 vertèbres appartenant à des individus adultes.</p> <p>DESCRIPTION</p> <p>Chez Malpolon, tout comme dans notre angulaire s.l. fossile, la lame médiale est haute et fortement convexe et la lame latérale est bien individualisée, basse et à bord dorsal rectiligne.</p> <p>Les vertèbres sont plus longues que larges et portent des processus prézygapophysaires longs et coniques. En vue ventrale, le centrum est allongé et avec des marges latérales généralement bien visibles et faiblement divergentes vers l’avant. En vue postérieure, les bords de l’arc neural sont droits ou faiblement convexes. Le cotyle et le condyle sont petits par rapport à la taille de la vertèbre et le plus souvent légèrement comprimés latéralement.</p> <p>C’est la première mention du genre Malpolon à l’état fossile en Afrique. Le genre comprend actuellement deux espèces, M. monspessulanus Herman, 1804 et M. moilensis Reuss, 1834, toutes les deux présentes au Maroc; les différences entre celles-ci, au niveau ostéologique, étant encore mal connues, nous attribuons le matériel fossile à Malpolon sp.</p> </div>	https://treatment.plazi.org/id/8F7087F7FF8DCD11FEF56A61D840FF69	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Bailon, Salvador	Bailon, Salvador (2000): Amphibiens et reptiles du Pliocène terminal d’Ahl al Oughlam (Casablanca, Maroc). Geodiversitas 22 (4): 539-558, DOI: 10.5281/zenodo.4650486
8F7087F7FF8DCD13FC286F72DD5BF90A.text	8F7087F7FF8DCD13FC286F72DD5BF90A.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Macrovipera Reuss 1927	<div><p>Macrovipera sp. (Fig. 8A, B)</p> <p>MATÉRIEL EXAMINÉ. — 1 vertèbre dorsale.</p> <p>A</p> <p>B</p> <p>DESCRIPTION</p> <p>La vertèbre est nettement plus longue que large et devrait appartenir à un individu d’une longueur museau-cloaque légèrement supérieure à 100 cm (longueur du centrum 8,2 mm; largeur minimale de l’arc neural 5,2 mm; rapport longueur du centrum/largeur minimale de l’arc neural 1,58).</p> <p>L’attribution de cette vertèbre aux Viperidae repose sur les caractères suivants: présence d’un arc neural aplati dorso-ventralement, d’une hypapophyse (alors qu’il ne s’agit pas d’une vertèbre cervicale), d’une surface articulaire des zygapophyses inclinée dorsalement, d’un condyle et d’un cotyle développés, d’un centrum vertébral à bords latéraux diffus et de processus parapophysaires.</p> <p>En vue dorsale, l’étranglement interzygapophysaire est bien marqué, la surface articulaire des prézygapophyses est étirée en direction antérolatérale et les processus prézygapophysaires sont courts et en pointe. En vue ventrale, le centrum est modérément allongé, robuste et convexe en coupe transversale.</p> <p>En vue latérale, les diapophyses et les parapophyses sont relativement petites par rapport à la taille de la vertèbre et bien différenciées l’une de l’autre, la marge inférieure est courte et convexe. L’hypapophyse, bien que cassée, semble être bien développée. Les foramens latéraux sont petits, en position centrale et logés dans une petite dépression longitudinale. En vue postérieure, l’arc neural est très aplati dorso-ventralement et le condyle, tout comme le cotyle antérieur, est bien développé. Une petite épine épizygapophysaire est visible sur la portion postéro-latérale des ailes neurales.</p> <p>Parmi les différents taxons de la famille actuellement présents en Afrique tels que Bitis Gray, 1842, Cerastes Linné, 1758, Echis Schneider, 1801, Vipera Laurenti, 1768 et Macrovipera, c’est ce dernier qui présente le plus grand nombre de ressemblances avec le matériel fossile. Le genre Macrovipera est actuellement représenté au Maroc par M. mauritanica Duméril &amp; Bibron, 1848, espèce connue des environs de Casablanca.</p> </div>	https://treatment.plazi.org/id/8F7087F7FF8DCD13FC286F72DD5BF90A	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Bailon, Salvador	Bailon, Salvador (2000): Amphibiens et reptiles du Pliocène terminal d’Ahl al Oughlam (Casablanca, Maroc). Geodiversitas 22 (4): 539-558, DOI: 10.5281/zenodo.4650486
8F7087F7FF8FCD13FCFF69D4DF7DFB2A.text	8F7087F7FF8FCD13FCFF69D4DF7DFB2A.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Bitis Gray 1842	<div><p>Genre Bitis Gray, 1842 Bitis sp. (Fig. 8C, D)</p> <p>MATÉRIEL EXAMINÉ. — 1 vertèbre dorsale.</p> <p>DESCRIPTION</p> <p>Il s’agit d’une vertèbre appartenant à un individu de taille moyenne (longueur du centrum 4,5 mm; largeur minimale de l’arc neural 4,25 mm), d’aspect trapu et presque aussi large que longue (rapport longueur du centrum/largeur de l’arc neural 1,06).</p> <p>La vertèbre montre les caractères typiques des Viperidae signalés ci-dessus. L’attribution de la vertèbre au genre Bitis repose sur la présence des caractères suivants: vertèbre courte et massive, avec un étranglement interzygapophysaire faiblement marqué et une marge latérale presque droite, zygosphène peu élargi latéralement, neurépine longue, antérieurement elle atteint le bord antérieur du zygosphène, haute et légèrement élargie postérieurement.</p> <p>Le genre Bitis est représenté actuellement au Maroc par B. arietans Merren, 1820. Cependant, compte tenu de la rareté du matériel fossile, de son mauvais état de conservation et du fait qu’il s’agit d’une vertèbre appartenant à un individu jeune dont les caractères morphologiques ne sont pas encore définis, une attribution au niveau spécifique ne peut être établie avec certitude.</p> </div>	https://treatment.plazi.org/id/8F7087F7FF8FCD13FCFF69D4DF7DFB2A	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Bailon, Salvador	Bailon, Salvador (2000): Amphibiens et reptiles du Pliocène terminal d’Ahl al Oughlam (Casablanca, Maroc). Geodiversitas 22 (4): 539-558, DOI: 10.5281/zenodo.4650486
8F7087F7FF90CD0CFD5F69D4DFDEFAEA.text	8F7087F7FF90CD0CFD5F69D4DFDEFAEA.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Anguidae Gray 1825	<div><p>Anguidae indet. (« morphotype » Anguis)</p> <p>Coluber hippocrepis</p> <p>Malpolon sp.</p> <p>cf. Macroprotodon</p> <p>Macrovipera sp.</p> <p>Bitis sp.</p> <p>À notre connaissance, il s’agit de la première étude détaillée concernant l’herpétofaune du Pliocène du Maroc et, plus largement, de l’Afrique du Nord. Par conséquent, la plus gran- de partie des taxons déterminés sont mentionnés pour la première fois à l’état fossile en Afrique. Les données concernant cette étude, bien que ponctuelles, constituent un apport important dans la connaissance de l’histoire paléobiogéographique de la région.</p> <p>Exception faite du nouveau taxon Trogonophis darelbeidae, l’herpétofaune d’Ahl al Oughlam est de type moderne. Les taxons représentés sont des taxons actuels et seul Anguis, si sa présence est confirmée, possède une distribution actuelle n’englobant pas l’Afrique.</p> <p>À Ahl al Oughlam, l’herpétofaune est constituée par des taxons à caractère tropical (Bitis et cf. Crocodylus), par des taxons du type nordafricain (Ophisaurus koellikeri, Trogonophis darelbeidae n. sp., Eumeces algeriensis et probablement Macrovipera) et par des taxons se trouvant aussi en Europe occidentale (Hyla meridionalis, Chalcides, Acanthodactylus, Coluber hippocrepis, Malpolon, Macroprotodon et, dans une moindre mesure, Bufo viridis).</p> <p>Par rapport à la faune du Miocène de Beni Mellal, celle du Pliocène d’Ahl al Oughlam semble se caractériser par un appauvrissement de la faune tropicale présente au Miocène et par un enrichissement des taxons communs à la région ibéro-maghrébine.</p></div> 	https://treatment.plazi.org/id/8F7087F7FF90CD0CFD5F69D4DFDEFAEA	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Bailon, Salvador	Bailon, Salvador (2000): Amphibiens et reptiles du Pliocène terminal d’Ahl al Oughlam (Casablanca, Maroc). Geodiversitas 22 (4): 539-558, DOI: 10.5281/zenodo.4650486
