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AA5F87F0FF92FF90C854FDD3FB28FD5C.taxon	description	et dont M. Gervais établit surtout les caractères d'après un crâne dont il doit communication à M. de Blainville. Ce crâne provient d'un Dauphin de quatre pieds de long, blane, avec une raie dorsale noire, et qui a été pris à Montevideo par M. de Fré-minville, officier de la marine royale. Ce crâne est long de 0,23, très grêle et fort allongé dans sa partie maxillaire, ce qui pourrait le faire considérer comme du groupe des Delphinorhynques. O n peut dire qu'il rappelle grossièrement, pan sa forme générele, celui des Béousses ou. des Huitriers il est en effet subsphéﬁque dans sa partie cra - nienne et olfactive, et terminé pan un beo fort long. Ses dents sont petites (longues de 5 ou 6 millimètres au plus), nombreuses, fines et lisses, plus ou moins aiguës; on eu compte 53 - 54 à la màchoire supérieure et 54 d'und coté 53 au contraire de l'autre, a la mâchoire inférieure; les postárieures sont un peu moins aigués et avec leur partie terminale un peu courbée. Les bords externes de la machoire supérieure et de l'inférieure présentent une gouttière longitudinale considérable la symphyse mandibulaire est fors losgue; elle a 0,255. La partie crànienne, dont la plus grande langeur ne dépasse pas 0, l 2, n'a point de saillie en arrière des events, ni de crête frontomaxillaire comme chez les Dauphins du Gange. Sa fosse tem - porale, dont la surface est plus considérable que dans l es Dauphins ordinaires, est limitée en arrière pas une crête qui se joint à celle qui la borde au-dessus et à celle qui borde en arrière la surface o ù sont percés les events. Celle-là, ou lá crête horizontale, se joint à la saillie orbitaire du frontal. L’os temporal envoie une apophyse zygomatique en forme de lame assez forte, qui va se joindre a l'apophyse postorbitaire du frontal. Il n'y a point au - dessous de rudiment de l'os malaire? MM. d'Orbigny et Gervais rapportent provisoirement à cette espèce un Dauphin à long bec, observé par le premier sur la côte de Patagonie, et dont il a dessiné l'animal et son crâne, mais sans pouvoir les rapporter. Il en sera question dans la partie mammalogique du voyage de. M d'Orbigny. Le Delphinus Blainvillei a des caractères qui le rapprochent de l'Inia, et jusqu'à un certain point aussi du Dauphin du Gange	fr	M. Alcide d'Orbigny, M. Paul Gervais (1844): Extracits Des Procès-Verbaux Des Seances. JOURNAL UNIVERSEL DES SCIENCES ET DES SOCIÉTÉS SAVANTES 9: 35-44, DOI: 10.5281/zenodo.17202814
AA5F87F0FF93FF90C831FC4DFCF9FB7B.taxon	description	qu'on n'avait pas rapporté avant M. d'Orbigny, mais qui a, tout dernièrement, été l'objet de plusieurs notices dans le voyage de la Bonite, dans l'Ostéographie et dans le voyage anglais du Beagle	fr	M. Alcide d'Orbigny, M. Paul Gervais (1844): Extracits Des Procès-Verbaux Des Seances. JOURNAL UNIVERSEL DES SCIENCES ET DES SOCIÉTÉS SAVANTES 9: 35-44, DOI: 10.5281/zenodo.17202814
AA5F87F0FF93FF93C83CFB08FB0AFA7B.taxon	description	Un animal qui a certaines particularités du Felis guigna de Molina, mais auquel ce nom ne saurait être appliqué qu'avec doute, tant la description de l'auteur cité est insuffisante, et qui d'ailleurs n'a pas les caractères que MM. Poeppig, dans un note plus récente, assigne à ce Guigna. MM. d'Orbigny et Gervais l'appellent Felis Geoffroyi. C'est une espèce voisine par certains caractères de l'Ocelot, du Chati et du Marguay, de taille un peu supérieure à ce dernier, de proportions moins trapues que tous trois, et qui en diffère surtout par les petites taches nombreuses, punctiformes et noirâtres qu'elle a sur tout le corps, y compris les épaules, et sur une grande partie des cuisses. Ces taches sont pleines, en séries obliques, semblant prêtes à se continuer linéairement, mais ne se continuant pas; elles ne forment pas d'encadrements, comme dans les espèces citées. Sur la tête et derrière le cou elles sont remplacées par des lignes; celles - ci sont mieux formées au cou qu'à la tête. Il y a deux bandes génales, dont la première, ou inférieure, se termine à la hauteur d'une première bande transversale du devant du cou. Cette bande ou collier est plus forte et plus distante que les quatre autres bandes transversales qui sont au-dessous d'elle, sur le, devant du cou. Deux bandes noiràtres existent à la face interne de l'avant-bras; le dessous du corps a quelques bandes, moins foncées que celles des autres parties. La queue est annelée par la transformation en anneaux de mieux en mieux dé-ﬁnis des taches dorsales. Deux ou trois premiers de ses an-neaux sont encore formés de taches punctiformes, disposées irrégulièrement, les onze suivants sont mieux arrêtés, mais incomplets en dessous; six de ceux-là, les six postérieurs, _ sont seuls bien réguliers; le dernier de tous est à peu près ter-minal. Le fond du pelage est gris fauve en dessus, gris blan-châtre en dessous; le blanc et le fauve y sont moins tranchés que dans l ' O celot, le Chati et surtout le Marguay, auquel M. Poep-pig rapporte dubitativement le Guigna. L'orcille a une grande tache blanche à sa face postérieure, près du bord externe; le menton est blanchâtre, le sourcil jaune clair et la face posté-rieure des carpes et des tarses gris brunâtre. Longueur de la téte et du corps 0,55, dela queue 0,52, de la partie basilaire da crâne 0,098. IG II u \ du Le Felis Geoffroyi vient des rives du Rio Negro, en Pala-gonie. Trois exemplaires recueillis par M. d'Orbigny sont depuis longtemps exposés dans les galeries du Muséum.	fr	M. Alcide d'Orbigny, M. Paul Gervais (1844): Extracits Des Procès-Verbaux Des Seances. JOURNAL UNIVERSEL DES SCIENCES ET DES SOCIÉTÉS SAVANTES 9: 35-44, DOI: 10.5281/zenodo.17202814
