Tapeinosperma koghiense Guillaumin
Bulletin du Muséum national d’Histoire naturelle, Paris, sér. 2, 6: 457 (1934).
TYPUS. — Nouvelle-Calédonie, monts Koghis (vers le sommet), petit arbre (8 m) en forêt, fl. blanches (bord de la corolle mauve), 8.X.1904, Le Rat 2340 (holo-, P!) .
AUTRE MATÉRIEL SÉLECTIONNÉ. — L’herbier de Paris comprend une quinzaine d’échantillons.
Nouvelle-Calédonie. Monts Koghis (sommet), vers 1000 m, arbuste (2,5 m), fl., 7.XI.1868, Balansa 503. — Forêt des Électriques, sur terrain ultramafique, petit arbre (5,5 m), fr., 14.XII.2006, Barrabé et al. 420. — Col des Roussettes, en forêt, fl., 1963, Blanchon 1039. — Mé Amméri, vers 700 m, sur terrain ultramafique, arbre (5 m), fl. lilas, 30.XI.1950, Guillaumin & Baumann-Bodenheim 9020. — Monts Koghis, vers 900 m, arbuste (3 m), fl. rouges, 4.II.1956, MacKee 3960. — Nakada (pente au sud), vers 600 m, sur terrain schisto-gréseux, arbre (6 m), en forêt, fr. jeunes rouges, 4.XII.1980, MacKee 38391 (BISH, CANB, G, MO). — Haute Thy, vers 440 m, fl., 20.XI.1981, Suprin 1491. — Haute Rivière Blanche, vers 400 m, arbuste (3 m), fl. blanches, 14.X.1981, Veillon 4562 .
OBSERVATIONS
Tapeinosperma koghiense est très proche de T. minutum . Il s’en distingue par son port moins buissonnant, ses feuilles à limbe moins coriace, à nervation très fine, réticulée, dense, plus ou moins visible sur les deux faces, à pétiole mieux dégagé, ainsi que par ses inflorescences plus ouvertes. Les fruits, au degré de maturité incertain sur les échantillons identifiés, sont sphériques, de 3-4 mm de diamètre.
L’aire de répartition de l’espèce, assez large, s’étend principalement à des secteurs où les terrains ultramafiques et ceux plus ou moins siliceux sont en contact. Sa survie, actuellement, ne semble pas menacée.